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Hommage au père Marziac (1924-2022) – Entretien avec l’abbé Pascal Lorber

ByVincent Chabrol

Fév 9, 2022
Hommage au père Marziac (1924-2022) – Entretien avec l’abbé Pascal Lorber
Nous avons appris avec une profonde tristesse le rappel à Dieu du père Marziac le 9 janvier dernier.
Les liens qui unissaient le Père et Chiré remontent à la nuit des temps ! Il nous a toujours montré une fidélité exemplaire et sa présence aux Journées Chouannes était toujours très appréciée. Seules les deux dernières années sa santé ne lui avait pas permis de venir nous rejoindre à ce rendez-vous qu’il aimait tant. Mais à chaque fois, ses encouragements et sa bénédiction nous étaient transmis par son successeur l’abbé Pascal Lorber. Tout naturellement, nous nous sommes tournés vers lui pour vous parler de la vie et des œuvres du père Jean-Jacques Marziac [1].
 

Lecture et Tradition : Le père Marziac nous a quittés. On se souviendra de l’ancien missionnaire et de l’inlassable prédicateur des Exercices de saint Ignace. Mais sans doute les années de jeunesse et les années africaines du père Marziac sont-elles aujourd’hui assez méconnues du plus grand nombre. Pouvez-vous, Monsieur l’abbé, nous rafraîchir la mémoire à leur sujet ?

Abbé Pascal Lorber : Jean-Jacques Marziac est né à Strasbourg, le 2 juillet 1924, en la fête de la Visitation de la T.S. Vierge Marie, d’un père militaire, originaire du Périgord, et d’une mère alsacienne. Il a vécu dix ans dans cette Alsace profondément catholique, marquée encore par l’immense travail de rechristianisation opéré durant la Contre-Réforme, notamment par les Jésuites. Comme le père Marziac aimait à le rappeler, le diocèse de Strasbourg était à l’époque le diocèse français qui donnait le plus de vocations de missionnaires. Il reçut une bonne éducation au Collège Saint-Clément, tenu par les Pères Jésuites à Metz, où il fit sa première communion le 24 mai 1936.

Son père étant militaire, le petit Jean-Jacques a évidemment pensé à s’engager dans cette carrière. Mais la débâcle catastrophique de 1940 le frappa profondément et il comprit, à la suite du maréchal Pétain, qu’il fallait d’abord opérer un grand relèvement intellectuel et moral.

Il fit sa promesse scoute, avec un de ses frères, le 17 août 1941. Cette promesse exerça une influence sur toute son existence :

« Le grand camp routiers-scouts de France au Puy-en-Velay en août 1942 marquera toute ma vie. J’étais chef d’équipe et le père Doncœur [2], jésuite, nous fit un sermon d’au moins une demi-heure sur “le plus beau, le plus haut des services, celui de se donner à Dieu comme prêtre”. »

Il répondit à l’appel du Maître l’année suivante :

« Ce fut pendant le camp-école préparatoire pour devenir chef de troupe ou de clan, durant la Semaine Sainte de 1943 que j’ai entendu dans le cœur le “Viens, suis-moi”, accompagné d’une consolation intérieure, durant le chemin de croix du Vendredi-Saint. »

Il entra au séminaire des Missions Africaines en septembre 1944 pour finir ses études secondaires, surtout le latin. En septembre 1947, il entrait au noviciat qui durait deux ans et prit la soutane le 16 novembre 1947 en la solennité de saint Pierre Claver, jésuite, grand convertisseur des Africains, travailleurs en Amérique. Ce même jour, Mgr Lefebvre était intronisé à Dakar. Ce n’est point du hasard.

Au noviciat des Missions Africaines, les retraites étaient prêchées par des Jésuites « new look » qui parlaient du dernier livre qu’ils avaient lu ou écrit. « Kierkegaard, en particulier, me sortait par les oreilles ! » nous disait le Père. Son directeur spirituel lui conseilla de faire une retraite de saint Ignace chez les Pères CPCR (Coopérateurs Paroissiaux du Christ-Roi) à Chabeuil. Ce fut une découverte bouleversante pour lui : le silence complet durant la retraite, l’enseignement profond des grandes vérités, la lecture du beau livre La Royauté sociale de Notre Seigneur Jésus-Christ du père Théotime de Saint-Just le marquèrent profondément. Il fit sa première retraite en septembre 1951, aux Mées dans les Basses-Alpes, et sa deuxième en septembre 1953, à Chabeuil, avec le R.P. Barrielle qui devint son directeur spirituel, pendant trente ans, jusqu’à sa mort en 1983. La troisième retraite fut une retraite de trente jours, quelques mois après son ordination conférée à Lyon le 11 février 1954, en la fête de Notre-Dame de Lourdes. À la fin de cette retraite, le père Barrielle, directeur de l’œuvre des retraites CPCR en France lui remit le livret de prédication des retraites et l’exhorta à donner les Exercices spirituels en Afrique.

L. et T. : Le père Marziac racontait qu’en Côte d’Ivoire il avait eu maille à partir avec ses supérieurs au sujet de la Cité Catholique. Comment était-il entré en contact avec l’œuvre de Jean Ousset et quelle fut sa pierre apportée à l’édifice ?

Abbé P. L. : Nommé en Côte d’Ivoire, le père Marziac a commencé à prêcher les retraites de saint Ignace avec un succès encore inconnu sur ce continent. Beaucoup de pécheurs (alcooliques, polygames, indifférents) se convertissaient et devenaient de fervents chrétiens. Il y avait parfois plus de cent hommes qui faisaient la retraite ! Cela fit l’objet de plusieurs articles dans la revue Marchons des Coopérateurs Paroissiaux du Christ-Roi. 

Lorsque le père Marziac rentrait en France, il continuait à faire ses retraites à Chabeuil. Jean Ousset et les dirigeants de la Cité Catholique faisaient aussi leurs retraites avec les Pères de Chabeuil, qui étaient les plus conservateurs du clergé français à l’époque. Il y avait une interaction entre Chabeuil et la Cité Catholique. Les membres de la Cité Catholique étaient invités à faire des retraites à Chabeuil et les retraitants de Chabeuil étaient encouragés à s’engager dans la Cité Catholique et à former des Cercles pour étudier la doctrine sociale de l’Église. C’est comme cela que le père Marziac a rencontré Jean Ousset, Arnaud de Lassus, Louis d’Anselme, Michel Creuset, Michel de Penfentenyo et Edmond Beth.

Il fit venir Jean Ousset et Michel de Penfentenyo en Côte d’Ivoire pour donner des conférences. Il organisa des Cercles nommés « Afrique et culture » (pour plus de discrétion !). Même des musulmans venaient et étudiaient la doctrine de l’Église. Les Africains de ces Cercles n’hésitaient pas à proclamer leur enthousiasme devant ce qu’ils apprenaient. Mais cela irrita ses supérieurs qui finirent par s’apercevoir que sous le nom « Afrique et culture » se cachaient des Cercles de la Cité Catholique qui n’étaient pas bien vus par le nouveau clergé progressiste.

Le père Marziac fut convoqué à l’évêché et reçut l’ordre de remettre tous ses ouvrages édités par la Cité Catholique. Il y avait Pour qu’Il règne de Jean Ousset, mais préfacé par Mgr Lefebvre, archevêque de Dakar et Délégué Apostolique ! Il y avait aussi des encycliques des papes. L’évêque pouvait difficilement contredire l’autorité de Rome. Le Père put garder ses livres mais, en punition, il fut déplacé. Pour l’éloigner de la capitale Abidjan, il fut nommé de l’autre côté du grand fleuve, curé à Orbaf (1er novembre 1964). Puis il fut nommé au Bénin (Dahomey à l’époque) en septembre 1968. Là, ce fut la guerre pour la soutane, pour le catéchisme avec les sœurs des Missions Africaines qui avaient déjà adopté le nouveau catéchisme.

Après le concile Vatican II, les changements des constitutions de la Congrégation apparurent. Le père Marziac s’en inquiéta et écrivit à ses confrères pour les alerter sur ces nouvelles orientations qui s’éloignaient de l’esprit du fondateur. Convoqué à Paris par les supérieurs, il quitta le diocèse de Natitingou en 1971.

Cependant, il avait accepté de célébrer la nouvelle messe, par obéissance, pendant environ trois ans, de 1969 à 1972. Mais il vit sa piété sacerdotale diminuer. Lors d’un passage à Paris, il se rendit à la Cité Catholique, rue des Renaudes. On parlait du concile, des réformes, de la nouvelle liturgie… M. Arnaud de Lassus lui dit qu’il n’était pas obligé de célébrer la nouvelle messe et lui donna à lire le livre La Nouvelle Messe de M. Louis Salleron [3]. Cette lecture emporta sa décision de revenir à la messe de son ordination.

L. et T. : Fidèle à la messe traditionnelle, le père Marziac croisa immanquablement la route de Mgr Lefebvre. Quand avaient-ils commencé à tisser des relations et quels furent les liens naissants entre le ministère du père Marziac en métropole et la jeune Fraternité Saint-Pie X ?

Abbé P. L. : C’est grâce aux publications de la Cité Catholique que le père Marziac a connu Mgr Lefebvre, d’abord par ses écrits. Il se souvenait particulièrement de sa préface de Pour qu’Il règne [4].

Paradoxalement, le père Marziac n’avait pas rencontré Mgr Lefebvre en Afrique lorsque celui-ci était Délégué Apostolique pour toute l’Afrique francophone, mais au Mont Sainte-Odile, en juillet 1959, lors de son premier retour en France (les premiers congés étaient après 5 ans de missions). Le père Marziac a relaté cette rencontre dans une lettre aux curés alsaciens datée du 28 août 2018 :

« Séminariste aux Missions Africaines, en vacances, j’allais quelques fois me reposer au Mont Sainte-Odile et comme détente nous cultivions le jardin devenu maintenant parc de voitures, sous la direction du chanoine Christen, un vrai père pour nous par son esprit d’accueil. Mais un souvenir particulièrement cher en ces lieux, est celui de mon assistance à la Messe solennelle de S. E. Monseigneur Marcel Lefebvre en juillet 1959. Ceci après mon premier séjour de cinq ans en Côte d’Ivoire, comme missionnaire. La Sainte Messe était célébrée dans la cour principale, pleine de monde. Dans son sermon Mgr évoque les bienfaits de la civilisation chrétienne en Afrique et le mouvement de la “Cité Catholique” de Jean Ousset, dont Mgr venait de préfacer le livre Pour qu’Il règne. Ce livre eut un succès extraordinaire dans les années qui suivirent. Beaucoup de catholiques en faisaient leur livre de chevet et comprenaient mieux la bataille en cours contre l’Église Catholique, bataille ouverte ou sournoise qui datait déjà de la révolution de 1798 dite française, mais en réalité maçonnique ».

Le père Marziac s’est présenté à Mgr Lefebvre comme missionnaire d’Afrique. L’échange fut très court, car il y avait énormément de monde. Ce n’est que des années après qu’ils seront amenés à se côtoyer.

En 1971, il ne fut pas autorisé à remettre les pieds au Bénin et quitta le diocèse de Natitingou. Avec la permission de ses supérieurs, il se mit alors sous l’autorité morale de Mgr Lefebvre qui venait de fonder la Fraternité Saint-Pie X. Lorsque Mgr fut condamné par Rome après les ordinations sacerdotales de 1976 (au cours de « l’été chaud ») le père Marziac dut alors choisir entre Mgr Lefebvre, suspens a divins, ou sa Congrégation, la Société des Missions Africaines, qui le mettait en demeure de le quitter et de célébrer la Nouvelle Messe. Le choix était fait depuis longtemps. Après une procédure houleuse, qui dura presque deux années, le père Marziac fut exclu de la Société des Missions Africaines le 14 février 1978, mais persista (un certain temps du moins) à signer SMA !

Il se confia à Monseigneur et le considérait comme son supérieur : « il pouvait me demander ce qu’il voulait, quand il voulait. »  Le 24 janvier 1979, il arrivait au prieuré Notre-Dame du Pointet à Broût-Vernet, pour prêcher des retraites, et également former les jeunes prêtres à la prédication des Exercices sur la demande de Mgr Lefebvre. Mais la collaboration était un peu difficile entre un vieux missionnaire qui avait son parcours personnel et une jeune congrégation avec des règles précises. Après avoir quitté le Pointet, il s’installa au Rafflay chez les Petites Servantes de Saint Jean-Baptiste pendant deux ou trois ans, avant d’acquérir la maison du Treilhou à Caussade (Tarn-et-Garonne) en 1983.

L. et T. : Le père Marziac était établi à Caussade, dans le Tarn-et-Garonne, depuis de longues années. Comment a-t-il été amené à s’implanter en cette vieille terre quercynoise ? En ce fief historique du radical-socialisme, le lancement d’une publication intitulée « La Gazette du Quercy » doit-il être considéré, chez notre infatigable missionnaire, comme l’acte I d’une œuvre de reconquête ?

Abbé P. L. : Si le Quercy était radical-socialiste, c’était aussi la terre de Jean Ousset, qui est enterré tout près de Caussade, à Septfonds. La propre maman de Jean Ousset fut couturière au Treilhou ! Et Jean Ousset commença ses Cercles à 10 km de là avec M. l’abbé Choulot, à Montalsa. Mais ce n’est pas ce qui détermina le père Marziac à s’installer en Quercy. Comme il aimait à le dire, son adresse était : Autoroute A20.

Le Père aspirait à trouver une maison où il fut chez lui. Il fit plusieurs neuvaines aux enfants de Fatima, récemment béatifiés. Un colonel lui dit : « Vous ne frappez pas au bon guichet ! Il faut prier saint Joseph. »

Il fit trois neuvaines à saint Joseph, et un ami de longue date, M. Henri Hechbach (qui vendait de la maroquinerie, des fourrures, à Poligny dans le Jura, et l’avait aidé financièrement en Afrique) lui dit qu’il y avait une maison à vendre à Caussade. Elle était la propriété des Frères des Écoles Chrétiennes d’Alès, et s’appelait alors : Maison Saint-Joseph ! Nom que le père Marziac lui conserva. C’est frère Étienne, assez conservateur, qui la lui céda à bon prix (« avec les chaises, c’est pas cher ! » lui dit le frère Étienne) payable en plusieurs fois. Des amis l’aidèrent à rassembler les fonds. Madame Savary, qui deviendra Mère Marie-Gilberte, a beaucoup contribué. Acquise en 1983, le père Marziac prit possession des lieux le 1er janvier 1984, et y donna très vite des retraites.

L. et T. : La Gazette du Quercy et d’ailleurs… et tout le reste…

Abbé P. L. : La Gazette du Quercy n’a pris naissance que bien plus tard, le premier numéro datant de mars 1998. Le père Marziac, de toute façon, se battait sur tous les fronts. Il était de tous les rendez-vous, de toutes les activités, de tous les pèlerinages, de toutes les Journées Chouannes, de toutes les prières et manifestations contre les spectacles blasphématoires, allait au-devant des gens à temps et à contretemps. Il a fait des quantités de courriers, d’articles, expéditions de journaux, de livres, en France et à l’étranger. Il y a un gros cahier consacré à cela. Il a fait paraître une série d’articles dans Le Petit Journal du Tarn-et-Garonne, s’étant mis assez bien avec le directeur. Il faisait régulièrement des envois massifs en boîtes aux lettres, par la poste, sur un secteur ou un autre du département… Il visitait les casernes, les mairies, les différentes autorités… Une fois, à Caussade, il n’y a pas si longtemps, une espèce de hippie l’interpella en ricanant comme un possédé du haut de sa fenêtre. Il n’a pas eu peur de monter le visiter dans son appartement pour lui demander s’il était baptisé, s’il avait fait sa première communion et pour discuter avec lui ! Toutes ses infirmières sont reparties avec un catéchisme. C’était un vrai missionnaire.

L. et T. : Bien sûr, et nous avions gardé le meilleur pour la fin, on ne saurait évoquer le père Marziac sans parler de « l’œuvre des œuvres », c’est-à-dire les Exercices de saint Ignace prêchés selon la méthode du père Vallet. Comment le père Marziac les avait-il découverts et comment en est-il devenu l’apôtre ?

Abbé P. L. : C’est grâce à son directeur spirituel au séminaire que le père Marziac a découvert les Exercices spirituels de saint Ignace et les Pères de Chabeuil. Toute sa vie a été marquée par ces retraites et il en a compris très vite l’efficacité extraordinaire. Cela lui a permis de réaliser un apostolat très fécond en Afrique et l’a aidé également à garder la Tradition dans cette période très difficile qu’il a connue. Il a eu aussi la grande grâce de rencontrer le bon père Barrielle qui fut le directeur spirituel de Mgr Lefebvre à Écône de 1971 à 1983 et qui nous a transmis dans la Fraternité Saint-Pie X ce grand trésor des Exercices. C’est le père Barrielle qui l’a fortement encouragé à prêcher les retraites en Afrique et qui l’a poussé ensuite à les organiser en France après son retour d’Afrique.

L. et T. : Monsieur l’abbé, vous avez reçu en dépôt l’œuvre du père Marziac. Nous serions tentés de vous demander, en plagiant le titre d’un de ses ouvrages : s’agit-il d’un soleil couchant ou levant ?

Abbé P. L. : Le père Marziac voulait absolument continuer l’œuvre du père Vallet, un jésuite espagnol (1883-1947) qui a eu des lumières particulières de Dieu pour bien comprendre les Exercices de saint Ignace et pour les réduire de trente en cinq jours après de permettre une plus grande diffusion. Il a ensuite fondé la Congrégation des Coopérateurs Paroissiaux du Christ-Roi (CPCR) pour prêcher ces retraites uniquement aux hommes et reformer des élites catholiques dans le but de rechristianiser la société. Malheureusement, la situation actuelle n’est plus celle qu’a connue le père Vallet et il est très difficile aujourd’hui d’avoir plusieurs congrégations très spécialisées. Je dirai que dans la Fraternité Saint-Pie X, nous sommes d’abord des « généralistes » : nous devons nous occuper des séminaires, des prieurés, des écoles, des maisons de retraites, des missions. Avec la mort du père Marziac, la Congrégation des Coopérateurs du Christ-Roi s’est éteinte canoniquement puisqu’il ne reste plus de prêtre ni de frère (il n’y a plus que deux sœurs oblates). C’est la Fraternité Saint-Pie X qui reprend la Maison Saint-Joseph et qui va continuer à prêcher les Exercices de saint Ignace dans l’esprit du père Vallet. Dans l’Église catholique, les hommes passent, certaines congrégations peuvent passer en fonction des circonstances historiques mais Dieu, la vérité, la foi, la grâce, la Tradition demeurent. Prions pour que nous puissions renforcer rapidement la communauté de la Maison Saint-Joseph et faire quelques travaux de restauration du bâtiment et de nettoyage du grand parc afin de continuer à accueillir beaucoup de retraitants qui profiteront de ce grand trésor des retraites de saint Ignace et qui seront de vaillants soldats du Christ-Roi.

Propos recueillis par Vincent CHABROL

 

[1] – Les photographies reproduites dans cet entretien le sont avec l’aimable autorisation de la Maison Saint-Joseph et du site de la Porte Latine.

[2] – Tous les numéros de la revue des Amis du Père Doncoeur sont disponibles à notre librairie de Chiré.

[3] – Nouvelles Éditions Latines, 1970 et deuxième édition revue et augmentée en 1981.

[4] – Publié à l’origine en 1959 par la Cité Catholique, ce livre a été réédité plusieurs fois par les éditions Dominique Martin Morin et est encore disponible.

La lecture de cet article extrait du numéro 778 (février 2022) de Lectures Françaises vous est offerte en intégralité. Pour découvrir le  sommaire du numéro et le commander, c’est ICI !

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