24 octobre 2016

Cazeneuve : police = sourire, saigner, pas bouger

Par Lectures Francaises

Certes la Police a la fâcheuse habitude de courir après des PV. Même si certains sont les premiers à regretter (en privé) l’obligation qu’ils ont d’engraisser Paris-Matignon et consorts. Ceci dit, à force d’obéir ainsi, ils iront jusqu’à s’en prendre à de pauvres français de souche qui ne font que défendre leurs femmes, leurs enfants et leurs biens. Cela a déjà commencé. Il est grand temps pour eux de remettre en question la définition d’autorité qu’on leur a inculquée. C’est-à-dire supprimer la référence marxiste, pour la remplacer par la thomiste. En attendant, la peur a déjà remplacé le sang-froid chez ce policier…

Lu dans Présent :

Mantes-la-Jolie : encore un guet-apens anti-flics !

Conséquence directe de la déli­quescence étatique et judiciaire, les embuscades tendues par les bandes ethniques à la police ne cessent de se multiplier. Ainsi, après l’attaque au cocktail Molotov qui a blessé quatre policiers, dont deux grièvement, près de la cité de La Grande Borne, à Grigny, la semaine dernière, c’est dans le quartier du Val-Fourré, à Mantes-la-Jolie, que les forces de l’ordre se sont vues tendre un piège dans la nuit de samedi à dimanche.

Un modus operandi devenu banal

Appelés vers 22 h 30 pour une fausse alerte à la voiture brûlée dans cette cité abandonnée à l’immigra­tion et à la délinquance, les agents de la BAC ont immédiatement été bombardés de cocktails Molotov par une centaine de voyous ethniques, agissant avec la même détermina­tion criminelle que ceux de La Grande Borne. Le modus operandi était d’ailleurs presque iden­tique : fausse alerte, bouteilles incen­diaires prêtes à servir, éclairage pu­blic préalablement saboté…

Pour sortir vivants de ce énième guet-apens, les policiers ont dû rece­voir le renfort d’une cinquantaine de collègues qui, à coups de flash-balls et de grenades lacrymogènes, ont fi­nalement réussi à repousser les as­saillants vers 1 heure du matin. Rappelons que, la veille, policiers et pompiers étaient déjà tombés dans une embuscade, square du Mantois, à la suite d’une fausse alerte au feu de poubelles.

Dans un pays sain, une telle pra­tique entraînerait immédiatement une riposte violente. Or, démon­trant une fois de plus son incompé­tence, Cazeneuve s’est empressé de saluer, dimanche, le « sang-froid » des policiers, « qui ont su repousser les assaillants » sans faire de blessé ! Car là est aujourd’hui l’essentiel : surtout ne pas se servir de son arme. Quitte à s4 faire lynché ou à être brûlé vif dans son véhicule.

Exit la police de Broussard ou du « Chi­nois », qui n’hésitait pas à « défourailler » : le policier modèle est de­venu le « policier cible ».

Emblématique de cette évolution est Kevin Philippy, cet adjoint de sé­curité qui, après avoir failli brûler avec sa collègue, reçu des coups de barre de fer sans broncher et pris la fuite devant des manifestants d’ul­tra-gauche, s’est vu décerner la mé­daille d’or de la sécurité intérieure et a été promu gardien de la paix. Avec ces mots du ministre : « Il incarne le visage de la police, de tous les poli­ciers et gendarmes de France ! »

Et le récipiendaire, qui a bien perçu cette évolution, a confié de son côté : « Si j’avais sorti mon arme ou donné des coups, je serais passé du statut de hé­ros à zéro. Ma carrière aurait pu se terminer là. »

FRANCK DELÉTRAZ

franck.deletraz@present.fr

Présent, n°8716, 18 octobre 2016