8 juin 2016

Viols maghrébins à Paris !

Par Lectures Francaises

À PARIS : 52% DES VIOLS SONT COMMIS PAR DES MAGHRÉBINS ! Et en Allemagne, les identitaires ont distribué des petites bombes lacrymogènes aux femmes… au cas où. Ce sera toujours plus efficace que le « padamalgame », leitmotiv gravement coupable de nos traîtres de gouvernants. On ne saurait trop conseiller aux pères de familles résidant en ville, d’apprendre l’art du combat dans des clubs de self-défense. Les forces de l’ordre ne peuvent pas assurer la sécurité de tout le monde. C’est impossible.

Lu dans IDENTITAIRES :

Une enquête publiée par le journal Libération, que l’on peut difficilement considérer comme un quotidien hostile à l’immigration, a livré d’autres chiffres effrayants.

Cet article, dépeignant l’échec de l’intégration outre-Rhin, a ainsi révélé des statistiques policières éta­blissant que « toutes les trois heures et demi, un criminel maghrébin frappe à Düsseldorf » ou encore que « 40 % des jeunes Marocains et Algériens deviennent criminels au cours des 12 premiers mois en Allemagne ». «

« Les jeunes Maghrébins se font remarquer de fa­çon particulièrement négative », commente un travailleur social allemand dans le même article. C’est le moins que l’on puisse dire…

Concernant la France, Le Parisien publiait le 22 janvier une étude assez précise de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales sur les viols à Paris en 2013 et 2014 et ayant fait l’objet d’une plainte.

On y apprenait ainsi (sans surprise) que 52% de ces viols avaient été commis par des étrangers ! Et là encore, nous ne disposons pas de statistiques précises sur les autres 48%, nous permettant par exemple de savoir si ceux-ci seraient issus (ou pas) de l’immigration.

UN VIOL TOUTES LES QUATRE MINUTES EN FRANCE !

« Certains jeunes d’origine maghrébine perçoivent les femmes comme du gibier en liberté, surtout lorsque ces femmes sont plût légèrement vêtues. »

Bianca Debaets, secrétaire d’État bruxelloise à l’Égalité des Chances.

Identitaires, n°23, mai-juin 2016, p.5.