Le gaullisme – Maladie sénile de la droite

Les Editions de Chiré sont toujours très heureuses de diffuser un ouvrage anti-gaulliste ! Elles poussent aujourd’hui le vice jusqu’à en publier un, celui de notre ami Gérard Bedel qui aiguise sa plume pour en finir avec le Général ! Sans passion, sans idées préconçues, il reprend la carrière de cet arriviste sans scrupules et note ses mensonges, ses concessions, ses trahisons, sa soif de pouvoir. Un excellent ouvrage fort bien documenté qui fait le tour de la question en analysant de plus les conséquences et les influences catastrophiques sur la vie de la Cité à l’heure actuelle.

L’époque contemporaine fait une telle consommation de personnages et de dates historiques qu’il faudra bien que les temps à venir fassent des tris critiques et draconiens. De Gaulle échappera-t-il à la faux de l’histoire qui rejette dans le néant les gloires éphémères et les gloires usurpées, moins implacable mais plus cruelle par ses choix que la faux de la Mort qui n’épargne personne et nous jette tous dans l’égalité du tombeau ? (.)

De Gaulle dit avoir aimé la France, une certaine France correspondant à une certaine idée de la France, comme Robespierre ou Napoléon, comme Jules Ferry ou Marc Bloch. Imbus d’idéologies, la plupart des hommes politiques aiment qui la France de Voltaire, qui celle de Napoléon, qui celle des Droits de l’Homme, mais jamais la France historique et charnelle comme la chantait du Bellay :
France, mère des arts, des armes et des lois. (.)

Mon travail est plus politique qu’historique. Je n’écris pas une biographie de De Gaulle, je n’écris pas une histoire du gaullisme, j’essaie de comprendre ce qu’est le gaullisme à travers ceux qui s’en sont réclamés, à commencer par le héros éponyme.

Remarquons que la propagande existe depuis longtemps et que bien des mythes ont été créés par ceux dont la mémoire en a profité. Voilà une des raisons pour lesquelles l’histoire exige de la distance. (.)

D’où vient le titre de ce livre ? Lénine écrivit en 1920 La Maladie infantile du communisme qui portait en sous-titre : « Essai de causerie populaire sur la stratégie et la tactique marxistes ». En 2013, Benoît Rayski publia Le Gauchisme, maladie sénile du communisme. Issu du marxisme et ayant poussé jusqu’à la droite libérale, il écrivit pour le site d’informations Boulevard Voltaire, fondé par Robert Ménard et Dominique Jamet. Le dépérissement de la droite nationale par la contagion du gaullisme m’a fait penser à ces deux titres.

Gérard BEDEL

 

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