À l’occasion de la réforme des institutions, la rumeur s’est amplifiée ces dernières semaines. Depuis des mois, Nicolas Hulot qui veut justifier sa place de ministre de la Transition écologique, n’a cessé d’intervenir dans ce sens auprès du gouvernement. Le 4 mars ce fut à nouveau un « scoop » du JDD… sans preuve mais relayé par les ONG. Il s’agirait de glisser la lutte contre le réchauffement dans l’article 34 de la Constitution.

Pour l’instant il y est seulement indiqué que la loi détermine « les principes fondamentaux de la préservation de l’environnement ». Confiée au Premier ministre, la réforme devrait « refondre » le Conseil économique, social et environnemental. Or, le 30 janvier, Édouard Philippe avait envisagé de transformer cette institution en « une plateforme de pétitions citoyennes ». Ce qui a ravi les ONG qui se disent vertes.

Elles sont bien placées pour savoir que le président de la République a plusieurs fois consulté le WWF (en français : Fonds mondial pour la nature). Et ces bons apôtres ont fait miroiter au président, les avantages qu’ils y trouveraient… ainsi que les politiques. Le directeur de l’ONG, Pascal Canfin l’a dit : « l’idée est simple : elle n’a pas de coût pour les finances publiques et elle permet de fixer un cap clair ». Il est fort : le « cap clair », c’est que l’État accepte de prendre à son compte les projets de l’ONG et, pour se justifier devant les contribuables, il assure que les finances publiques ne paieront rien !

Pascal Canfin

À vrai dire, il a agité deux autres arguments auquel Macron a été très sensible : Il faut suivre les souhaits des mondialistes ; « la communauté internationale a adopté l’accord de Paris et le consensus scientifique est établi (sic) sur la réalité du réchauffement » [1]. Seulement, M. Canfin, instruit par les juristes, souhaite que le nouveau texte soit inséré dans l’article 1er de la constitution de 1958.

Car il prendrait ainsi un poids bien plus grand. Il faut savoir que les écologistes influents comme les juristes ont fait barrage à la possibilité de placer le texte dans la Charte de l’environnement. Ils veulent faire céder le gouvernement et sa majorité sur des textes fondamentaux.

 

[1] – Il est exact, depuis quelques années, que les contentieux sur le climat se sont multipliés. L’ONU pousse à la roue et comptabilise les dossiers. Elle a présenté sous les feux des media, les recours les plus fréquents qui visent les entreprises d’énergies fossiles accusées d’émettre des gaz à effet de serre.

 

Pour lire le reste du numéro…

 

Climat investigation – Document
Les scientifiques ont perdu le Nord – Réflexions sur le réchauffement climatique
L´arnaque du réchauffement climatique – Vol. 1

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