La Maçonnerie et son emprise sur la politique

Constatons d’abord que l’emprise maçonnique sur notre vie politique est plus forte que jamais. Pour ceux qui ont besoin d’un rappel, ainsi que l’explique le docteur Xavier Dor, la Maçonnerie est née d’une rencontre entre le libéralisme protestant et la Gnose kabbaliste juive, c’est à dire un courant ésotérique interne au Judaïsme. – Les maçons médiévaux avaient droit aux secrets de fabrication.

Lu pour vous dans Euro-Prospections.

S’incorporant aux associations de maçons, le nouvel organisme pouvait ainsi se protéger en bénéficiant de ce droit au secret. Officiellement, la Franc-Maçonnerie est née à Londres en 1717. Son idéologie fondatrice repose fondamentalement sur la « Liberté ». Plus de dogmes étouffants, plus de hiérarchie inquisitoriale ! On a le droit de chercher la vérité par soi même, au besoin par la transgression, encore un Maître mot ! Et si nécessaire, par le blasphème.
L’homme libre a ainsi le droit de chercher, à n’importe quel prix, la vérité, sa vérité, qui d’ailleurs, est évolutive, n’est ce pas ? Il n’y a pas de vérité soi disant révélée, ni établie ! On est en « recherche » . Et l’on en arrive ainsi à faire de l’homme un Dieu, soi disant, ce que l’on ne dit pas.

La Franc-Maçonnerie contre L’Église Catholique

La Franc-Maçonnerie est ainsi, dès l’origine, en guerre ouverte et féroce, contre L’Église Catholique. Elle a été l’inspiratrice des attaques continuelles depuis la révolution française. Aujourd’hui encore, l’anti-christianisme ne désarme pas. Ainsi, à Ploërmel, en Bretagne, a été réalisé un monument à Jean Paul II surmonté d’une croix. Scandale ! La « Libre pensée » fait un procès. Ôtez cette croix que l’on ne saurait voir, même en Bretagne ! Quand même, les Chrétiens ont manifesté pour le maintien du monument. Même Nadine Morano a dénoncé cette «chasse aux crèches et aux croix», en rappelant les racines chrétiennes de l’Europe.
Et parallèlement, on publie les chiffres de l’inscription dans les séminaires : la chute continue, hélas. De 142 ordinations par an en 2000, on en est à 60 aujourd’hui ; en seize ans, plus de 50 % de séminaristes en moins. Un quart de ces séminaristes vient d’un autre pays que la France ; Le diocèse de Toulon-Fréjus est, heureusement, l’un des plus « productifs ».
Mais nous avons un nouveau Président : jeune, dynamique, et tout et tout. Pourtant malgré son habileté, réelle, celui-ci n’a pu éviter, dès le début, la bourde qui a fait nettement chuter sa popularité : le « renvoi », dans une crise d’autoritarisme un peu enfantin, et selon des conditions particulièrement humiliantes, du général Pierre de Villiers (frère de Philippe), qui avait le tort de réclamer plus de crédits pour l’armée, armée que l’on engage partout sans lui en donner les moyens.

Armée françaises : de vives critiques

Comme le rapporte la journaliste Nathalie Guibert (in Le Monde – 20/07/17), le général « a été au bout de ce qu’il peut dévoiler des vulnérabilités des armées » : « plus de 60 % des véhicules de l’armée de terre engagés en opérations ne sont pas protégés ». De même, la disponibilité de nos avions ravitailleurs est en question : ils ont en moyenne plus de 50 ans d’âge. « La marine, quant à elle, voit le nombre de ses patrouilleurs outremer s’effondrer : d’ici à 2020, six sur huit auront été désarmés et ne seront remplacés que plusieurs années plus tard ».
Le général Bentégeat, un de ses prédécesseurs, souligne que « recadrer le chef d’état-major devant un parterre de généraux et de subordonnés, c’est l’horreur absolue, on ne doit jamais remettre en cause un chef militaire comme cela ». C’est pourtant ce qu’a fait le nouveau Président. Le député Eric Ciotti a dénoncé « l’irresponsabilité totale d’un pouvoir qui, par arrogance et incompétence, sacrifie un homme de qualité ». D’autres ont parlé d’un « excès d’autoritarisme ».
Selon certaines source, le général de Villiers vient d’ouvrir un cabinet de conseil. En tous cas, il vient de publier un livre intitulé « Servir ».

La politique de ce gouvernement suscite d’ailleurs déjà quelques nettes critiques ; les députés de la majorité se plaignent de « l’absence de démocratie dans leur parti : «fais ci, vote ça..». – Bien sûr, par ailleurs, il faut des sous pour tenir les nombreuses promesses du candidat. Et on rabote la dotation des communes, et on supprime des emplois aidés, et on taille dans le pouvoir d’achat des retraités (par la hausse de la C.S.G.), mais cela, nous n’avons pas à l’énumérer, vous le constatez tous les jours !
Certains font remarquer, par ailleurs, l’importance des Francs maçons dans ce gouvernement : Gérard Collomb et Jean Yves Le Drian, par exemple, sont de hauts gradés au sein du Grand Orient de France. Françoise Nyssen fréquente, elle aussi, le G.O.d.F. N’attendons pas d’elle un rempart contre la culture de mort, souligne Bernard Antony, qui n’attend rien du nouveau président, certainement pas « un ennemi de la culture de mort », lui non plus ; Nous l’avons personnellement répété : n’attendons rien de l’action politique, et tout de la prière.

De pire en pire !

Bien sûr, ne comptez pas sur le nouveau Président pour freiner l’éducation sexuelle à l’école ; en effet, il faut « Libérer la parole sur les violences sexuelles », et, pour amener cette prise de conscience, le plus tôt sera le mieux ! A bas les « stéréotypes de sexe » ! Pourtant, remarque Caroline Parmentier (Présent du 25/11/17) ce n’est pas à l’école d’éduquer les enfants à la sexualité ; c’est aux parents. Que l’école apprenne à lire, écrire, compter, ce ne sera déjà pas mal ; et on est loin du compte.
On est même en train d’inventer un nouveau truc : le fichage des enfants trisomiques, ce qui a entraîné une vigoureuse protestation de Jean-marie Le Méné (Fondation Jérôme Lejeune). Celui-ci fait remarquer qu’une telle mesure porte atteinte à quatre principes fondamentaux :
– Au principe d’égalité et de non-discrimination car seule cette pathologie est visée par ce décret.
– Au principe de dignité humaine, suggérant que la naissance d’un enfant trisomique est une erreur.
– Au respect de la vie privée des femmes enceintes, qui ne sont même pas informées de leur fichage (!).
– Enfin, à la liberté professionnelle du médecin qui a l’obligation de transmettre les données personnelles de sa patiente. (in Valeurs Actuelles du 20 Novembre).

La république, le régime politique de la Maçonnerie

Pendant ce temps-là, bien entendu, Le Président Macron donne des gages aux féministes, comme le rapporte Guy Rouvrais (Présent 28/11/17), et la grande cause du quinquennat sera… l’égalité femmes-hommes, dans cet ordre; d’accord, mais… Il n’y a pas plus urgent ?
Et certains de s’interroger : « D’accord, le Président est un homme autoritaire et obéi. Mais… On commence à voir qu’il est seul, s’isolant de toute forme de critique. Il ne veut voir, au sein du parti présidentiel, aucune tête qui dépasse, avec une volonté de tout ramener à lui. Il ne veut pas laisser grandir quelqu’un de jeune et de talentueux qui pourrait contrebalancer son avis. Il est fort, mais dans un champ de ruines », soulignent Bastien Bonnefous et Solenn de Royer (in Le Monde 10/10/17). C’est dangereux, parce qu’il est alors tout seul. Il est partout, il s’occupe de tout, mais il est isolé, et donc surexposé. Et passé le temps des promesses, certains ménages commencent à ressentir certaines difficultés ; M. Macron a nettement fait le choix d’alléger la fiscalité du capital pour doper les investissements et l’emploi. Cela peut se défendre ; mais cette stratégie commence à faire l’objet de plaintes. Les réductions fiscales bénéficieront surtout aux plus riches et les coupes dans les dépenses publiques pénaliseront d’abord les plus démunis (« Le Monde » 8/10/17).

Par ailleurs, et c’est peut être plus fondamental, la « culture » que répandent les principaux medias porte toujours la marque de l’aveuglement de ceux que leurs préjugés idéologiques empêchent de voir la réalité en face. C’est particulièrement évident dans une émission réalisée par deux compères, Edgar Morin, sociologue très en cour (mais âgé de 96 ans), et Tarik Ramadan, intellectuel musulman que l’on ne présente plus.
Ils ont été épinglés par Francis Bergeron (in Présent du 11/10/17), où Morin, très proche du Parti communiste, notamment pendant la guerre d’Algérie, ne semble voir qu’une source de problèmes : le retour rampant de Vichy. Et Francis Bergeron d’ironiser : Le Bataclan ? Vichy! les deux jeunes filles poignardées à la gare St. Charles de Marseille ? Vichy ! – Merah, assassin des petites filles juives et des militaires ? Vichy ! – Le Père Harouel égorgé dans son église ? Vichy ! Vichy, Vichy vous dis-je, comme répétait l’immortel docteur Diafoirus de Molière !
Avec de tels intellectuels, évidemment…

Euro-Prospections n°141 de janvier 2018.

Suggestion de livres sur ce thème :

Pascal De la gnose à la théosophie
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Poncins Christianisme et Franc-Maçonnerie
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Lassus Connaissance élémentaire de la Franc-Maçonnerie
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