Éditorial, janvier 2018 : Les questions de Défense au centre du débat

Éditorial, janvier 2018 : Les questions de Défense au centre du débat

Emmanuel Macron ne trouve pas habituellement grâce à nos yeux (vous avez pu le constater en lisant notre publication dans le courant de l’année 2017). Toutefois, nous lui accordons un grand mérite, celui d’être une bonne source d’inspiration pour l’éditorialiste d’une revue qui traite de politique française. Le mois dernier, nous avions évoqué ses agissements au Proche-Orient et en Afrique. Ce mois-ci, nous lui sommes reconnaissants d’avoir été, en partie, à l’origine de l’article de tête qui ouvre ce numéro, du fait de l’attitude qu’il avait adoptée le 14 juillet dernier, poussant ainsi le général de Villiers à démissionner de sa fonction de chef d’état-major des armées.

Quatre mois plus tard, ce dernier a publié un livre, Servir, objet de l’étude rédigée par le capitaine Vergez (pp. 7 à 13). Cet ouvrage n’a certainement pas été écrit par « esprit de vengeance » à l’égard d’un Macron qui prétend vouloir incarner la toute-puissance du dieu Jupiter. L’incident fut le prétexte par le général de Villiers de « mieux expliquer qui sont les militaires, quel est notre état d’esprit, notre culture, notre organisation » (p. 12). Ce qu’il a fait et bien fait dans ce livre devenu un « incontestable succès de librairie »

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Dans un ordre d’idées différent, le même Macron ne peut s’empêcher d’afficher sa « toute-puissance », quand il se place à la tête des États pour imposer au monde l’ « imposture de la farce du réchauffement climatique au service du mondialisme », comme l’exprime Claude Beauléon dans son excellent article (pp. 37 à 43). Il le clame, le fait savoir, l’impose et se place ainsi comme l’agent qui veut nous faire « avaler une nouvelle spiritualité globale à même de remplacer les religions dans l’adoration de Gaïa, la terre mère » (p. 41). Il est clair que son but est, sans conteste, l’instauration d’un « gouvernement mondial totalitaire » !

Ceci dit, nous vous souhaitons, malgré tout, de connaître une bonne et sainte année 2018. ♦

Jérôme SEGUIN

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