Lettre ouverte au pape François, de Bernard Gantois

Très Saint-Père,

Perplexe.

Je suis un catholique perplexe, qui ne comprend pas très bien comment vos discours, déclarations, interventions et commentaires divers contribuent au développement et à l’expansion du catholicisme, mission essentielle, voire unique, confiée par le Christ aux apôtres et à leurs successeurs. En ce début du XXIe siècle, depuis le 13 mars 2013, le 264e successeur, c’est vous.

Vous êtes donc directement chargé par le Christ, selon Mt 28, 19-20, d’appliquer son commandement : « Allez donc, de toutes les nations faire des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, et leur apprenant à observer tout ce que je vous ai prescrit.« 

(.) Si la beauté de la Création est une des preuves généralement affirmée de l’existence de Dieu, je pense que l’état lamentable des sociétés humaines dont il a été exclu, évoquant la situation d’un individu privé d’oxygène, en est une autre. Je suis donc très attentif à tous les événements qui conduisent le corps social à aggraver son asphyxie matérialiste et aux actes de ceux qui sont supposés s’y opposer.

Bernard Gantois

Bernard Gantois est né en 1944 dans le nord de la France, sous occupation allemande. Ses parents, instituteurs, et grands-parents, ouvriers, avaient beaucoup plus foi en Staline, dont ils espéraient beaucoup, qu’en Pie XII. Mais il fut cependant baptisé. Après de brillantes études, conclues par un diplôme d’ingénieur, et un second de spécialisation en infrastructures, il était, nous dit-il, totalement inconscient du formatage politique sournois qu’il avait reçu dans ces institutions, au delà de la formation à son futur travail. Il devint commercial en ingénierie d’infrastructures, après quelques réalisations techniques réussies ayant lancé sa carrière, puis directeur du développement mondial de la société. Deux cents cinquante jours par an de voyages et, évidemment, aucune préoccupation politique ou spirituelle.
Revenu en France à 39 ans, dans une très grande société nationale de transports urbains, proche par ses responsabilités des milieux politiques, il découvre la réalité française : le règne presque total du mensonge et de l’hypocrisie, conséquence de l’influence parfaitement monopolistique de puissants groupes de pression et de confréries discrètes dans la haute administration et les ministères. Après sept années dans cette ambiance délétère, il est reparti faire du commerce international dans des organisations en général privées aux objectifs clairs.
Il a commencé à lire des livres d’histoire, pour essayer de comprendre, puis des ouvrages de réflexions plus ou moins philosophiques sur l’essence du régime républicain – c’était l’époque du bicentenaire de la révolution française – et son mode de fonctionnement. Il a fini par comprendre qu’en assassinant Louis XVI la révolution avait sorti Dieu de la société et que sans Lui, elle ne pouvait être qu’un infini désordre que les associations secrètes tentaient d’organiser à leur profit. Après sa cessation d’activité, par soucis de cohérence entre ses pensées et ses actes, il est allé voir un moine bénédictin d’une abbaye proche de chez lui, qui l’a guidé jusqu’à sa première communion en 2009 et sa confirmation en 2010 le jour de son 66ème anniversaire.

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