Les 60 ans de Lectures Françaises

A l’occasion de ses soixante ans Lectures Françaises répond aux questions de l’hebdomadaire Rivarol à propos de son histoire, de son combat politique, et des personnalités marquantes  qui ont participé à sa rédaction.

Lu pour vous dans Rivarol

En 2017 nous célébrons les 60 ans de Lectures Françaises, fondée en 1957 par Henry Coston qui l’a ensuite transmise en 1977 à Jean Auguy, alors directeur de la Diffusion de la Pensée Française.
Depuis 60 ans, elle s’oppose aux puissants, elle s’attaque aux méchants, elle dénonce les abus. Depuis 60 ans, elle démasque les tireurs de ficelles qui, dans les coulisses, agissent efficacement pour duper les gogos. Depuis 60 ans, elle n’a cessé de déceler l’imposture des politiciens qui oublient dès le lendemain de leur élection les mirobolantes promesses qu’ils ont pu faire pendant leurs campagnes. Les plus de 700 numéros de Lectures Françaises sont une mine de documentation, d’informations et de précisions exceptionnelles. Leur consultation permet de suivre pas à pas les étapes de la « dégradation profonde d’un pays plus que jamais livré à la haute finance, aux gros argent, aux technocrates et aux loges maçonniques ».

RIVAROL : En mars 1957, Henry Coston lance la revue Lectures Françaises. Quel était le contexte politique de l’époque ?

Lectures Françaises : La France, en 1957, se relevait peu à peu, une dizaine d’années après le désastre des années de guerre (dont la responsabilité pleine et entière reposait intégralement sur les épaules des piètres gouvernants de la IIIe République, c’est un fait qu’il est nécessaire de rappeler sans cesse). C’était la fin de la première décennie de la période qui a été dénommée ensuite les « Trente glorieuses » (1945-1975 environ). Les plaies des horreurs de l’épuration perpétrées contre les prétendus “collabos” étaient à peine cicatrisées. Et, surtout, le pouvoir se trouvait confronté à ce qu’il est convenu d’appeler la « guerre d’Algérie ». Le pouvoir chancelant de la courte IVe République ne disposait pas des hommes de poigne et de caractère suffisamment déterminés à juguler les mouvements d’indépendance qui ébranlaient les possessions d’outre-mer. Trois ans auparavant (1954), l’Indochine était tombée ; immédiatement la contagion a gagné l’Algérie. En 1957, nous étions à la veille de l’arrivée au pouvoir de De Gaulle (1958) qui accomplit le largage de cette magnifique province d’Afrique du Nord, dont nous subissons aujourd’hui les funestes conséquences.

R. : Henry Coston est l’une des figures les plus attachantes de notre courant de pensée. Quel était son parcours ?

L. F. : Né en 1910 à Paris, originaire d’une famille auvergnate, il effectua ses études au collège de Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne), puis milita rapidement dans les milieux nationalistes (à 16 ans, il était secrétaire de la section d’Action française de Villeneuve s/ Lot) et collabora, dès 1927 à certains titres de la presse que l’on appelle aujourd’hui d’opposition nationale. En 1930 (il avait 20 ans !), il ressuscita La Libre Parole (la fameuse publication qui avait été fondée en 1892 par Edouard Drumont, disparu en 1924. En 1928, elle avait déjà connu une renaissance sous la conduite de J. Ploncard d’Assac, mais sa parution fut interrompue en 1929). Coston la dirigea jusqu’en 1939 et en fit paraître (en 1936-1937) une édition en Algérie (La Libre Parole Nord-Africaine) ; à cette même époque, il fut candidat aux élections législatives à Alger. Parallèlement, il rédigea et publia ses premiers livres pour dénoncer l’influence de la franc-maçonnerie dans la conduite de la politique française.
En 1940, il prit parti pour la politique du maréchal Pétain et reçut la décoration de la Francisque. Durant toute la guerre, il poursuivit son activité de journaliste dans différents titres de la presse proche des positions de l’État Français. En 1944-1945, comme bon nombre de ses confrères écrivains taxés de “pétainistes” (H. Béraud, B. Faÿ, J. Benoist-Méchin, entre autres) il dut subir les affres de l’épuration et connut les rigueurs du bagne de l’Ile de Ré. Il ne fut libéré qu’en 1950 (âgé de 40 ans) et repartit « de zéro » (toutes ses archives et sa documentation ayant été saisies, confisquées ou détruites dans son appartement). En 1952, il reprit ses activités de journaliste à L’Echo de la Presse (fondé en 1945, par Noël Jacquemart), ouvrit la Librairie Française, puis le Club National des lecteurs (aidé par son épouse, en 1954). Et en 1957, il créa Lectures Françaises (« revue de la politique française »), avec Michel de Mauny et Pierre-Antoine Cousteau (lui aussi épuré, qui avait été condamné à mort en 1945 !).
Pour vos lecteurs qui désirent en savoir plus, en particulier pour les années 1957 à 2001 (date de sa mort), nous conseillons la lecture de nos deux numéros d’hommages : le n°533, septembre 2001, pour saluer sa mémoire après son décès (avec les témoignages de plusieurs de ses confrères et amis) ; et le n°719 (mars 2017), pour le 60e anniversaire.

R. : Son combat contre la domination des « 200 familles » et contre les « financiers qui mènent le monde » est resté dans les mémoires de générations de lecteurs de son œuvre. Comment définir cette oligarchie qui nous domine encore ?

L. F. : C’est une gageure de répondre en quelques lignes à un sujet aussi vaste qui « domine le monde » depuis plus deux siècles ! La synthèse qui nous semble être la plus éclairante a été résumée par Coston lui-même dans la présentation de la dernière édition (1989, après 23 précédentes réimpressions, depuis 1955 !) de son maître livre Les Financiers qui mènent le monde : dans cet ouvrage, dit-il, « ont été stigmatisés pour la première fois depuis la guerre, les oligarchies cosmopolites et leurs agents cramponnés aux leviers de commandes de l’économie mondiale et à la direction des gouvernements de la planète ». C’est dans les cabinets secrets de ces officines qu’a été concoctée (et qu’est encore concoctée de nos jours) « la fabrication de l’opinion publique par les media que contrôlent les puissances d’argent, ainsi que la mise sous tutelle d’un Parlement subjugué par les oligarchies de la finance ».

R. : Le sérieux de ses recherches faisait de lui un des hommes les mieux renseignés de son époque. Sur quoi reposait sa méthode de travail ?

L. F. : Coston était un « bourreau de travail ». Il ne prenait pratiquement pas de temps de détente ou de répit. Pendant près de 70 années qu’ont duré ses activités, il n’a cessé de se renseigner, d’enquêter, de lire, de se documenter. Il avait constitué un réseau de correspondants qui lui transmettaient des foules d’informations, qu’il classait, archivait et utilisait toujours à bon escient pour la rédaction de ses articles et de ses livres. Il avait du flair et le don de détecter ce que bien d’autres ne voyaient pas ou ne voulaient pas voir. Là se trouve la raison pour laquelle ses études et ses ouvrages ont eu la notoriété que l’ensemble de ses lecteurs lui ont toujours reconnue. Tout ce qu’il avançait et affirmait était toujours étayé sur des preuves irréfutables et n’a jamais fait l’objet d’aucune contestation (ce qui a mis dans l’embarras un très grand nombre de cibles qu’il avait si bien visées !). Il n’est certainement pas exagéré d’estimer qu’il travaillait (aidé par l’étonnante efficacité de son épouse) de l’ordre de 12 à 14 heures par jour. Son confrère François Brigneau a pu dire de lui qu’il avait accompli une œuvre hors du commun, « une tâche énorme, despotique, écrasante qui lui prenait toute la longueur de ses jours, une partie de ses nuits et l’essentiel de son espace vital ». Il n’y a donc rien d’étonnant à ce qu’il fût considéré comme « un des hommes les mieux renseignes de son époque ».

R. : Pierre-Antoine Cousteau, rédacteur percutant de Rivarol à l’époque, fut dès le départ dans l’aventure de Lectures Françaises. Quel rôle eut ce “maudit” dans le succès de la revue ?

L. F. : Aux dires de Coston comme de Galtier-Boissière, Cousteau fut « une des grandes plumes du journalisme français » (selon le premier) et « le plus grand journaliste de la collaboration » (pour le second). Une excellente biographie lui a été consacrée par son fils, Jean-Pierre (Pierre-Antoine, l’Autre Cousteau, Ed. Via Romana, 2016) dont le contenu a été présenté par notre rédacteur Pierre Romain, dans le n° 719, mars 2017 de notre Lectures françaises, numéro anniversaire pour le 60e anniversaire. On peut y lire : « Bien que très malade, suite aux conditions de sa captivité, il publia [dans L. F., du n°1 au n°19-20] jusqu’à son décès des éditoriaux acides et forts que devrait étudier tout aspirant au journalisme… ou les esprits non-conformistes pour se détendre et réfléchir […] En prennent pour leur grade, les anticolonialistes, les communistes français, le personnel politique français et en particulier De Gaulle et Malraux ». Notre rédacteur, en conclusion de sa recension, reproduit le jugement de Coston sur le talent de son ami : « Ses phrases équilibrées, nerveuses et claires sont traversées d’un humour ravageur et d’une ironie souvent amère. Cousteau fait penser à Voltaire et aux polémistes du XVIIIe siècle, comme aux vaudevillistes du XIXe ou aux humoristes britanniques ». Ces qualités ont assurément fortement contribué au succès de la revue lors de ses débuts.

R. : Henry Coston a transmis à l’équipe de la Diffusion de la Pensée Française sa revue. Comment s’effectua cette transmission ?

L. F. : Vers 1965, Jean Auguy, mon beau-père, qui était très actif dans le syndicalisme étudiant (FNEF, fédération nationale des étudiants de France qui s’opposait à l’époque à l’UNEF) animait un journal étudiant Poitiers Université et voulait lancer une activité nationale dans la presse. C’est ainsi qu’il fut amené à rencontrer René Wittmann (Editions « Histoire et d’Art » et du “Fuseau”), Fernand Sorlot (Nouvelles Editions Latines), Pierre Lemaire (c’est lui qui dissuada mon beau-père de se diriger vers la presse et l’orienta vers la librairie — il dirigeait à l’époque les éditions Saint Michel et la revue Défense du Foyer. Yves Chiron vient d’écrire sa biographie « Précurseur dans le combat pour la famille » — il faut simplement regretter que Chiré soit oublié !), Henry Coston, Jean Haupt et Jacques Ploncard d’Assac au Portugal, les associations carlistes en Espagne et bien d’autres.
La rencontre avec Coston dans les locaux de la Librairie Française (27 rue de l’Abbé Grégoire) ne déboucha pas : Coston expliqua qu’il avait perdu trois fois tous ses biens et qu’il n’était pas disposé à prendre de nouveaux risques… Mais 10 ans après, en 1976, la librairie de Chiré ayant fait ses preuves, il demanda à mon beau-père s’il voulait acheter sa revue Lectures Françaises qui paraissait régulièrement depuis 1957. C’est ainsi que l’achat étant signé, l’adresse de Chiré apparut en février 1977 pour l’administration de la revue. Cet achat était lourd pour les petites finances de DPF-Chiré ; il y avait un gros stock d’anciens numéros, une partie de la documentation et les abonnements en cours ; mais Coston savait très bien que le montant qu’il en attendait était trop important et, de ce fait, il avait prévu un étalement du règlement sur plusieurs années.
Pour ce qui est de la rédaction il continuait à la superviser tout en formant une nouvelle équipe : les jeunes de “Chiré”. Il faut ajouter que son équipe continuait sa collaboration : citons Jacques Bordiot, Jacques Ploncard d’Assac, Pierre Hofstetter… En janvier 1980, le nom de mon beau-père, Jean Auguy, apparut comme responsable et peu à peu s’y ajoutèrent de nouvelles signatures.
Au moment de la reprise début 1977, le nombre des abonnés était de 1 600, plus 200 services de presse gratuits car Henry Coston avait de nombreuses relations avec des confrères. “Chiré” commença tout de suite un très gros travail publicitaire en envoyant des numéros gratuits à ses correspondants et, en quelques années, le nombre des abonnés monta jusqu’à 8 000, plus 2 000 en prospection, cela dans les années 1990-2005. Puis ensuite, il y a eu une très légère décrue qui s’accélèrera lorsque notre comptable exigera la suppression des numéros de prospection, ils permettaient ainsi de stabiliser le nombre des abonnés mais à un coût prohibitif. C’est le lot de toute la presse ces dernières années, les gros lecteurs âgés partent et il est difficile de gagner des lecteurs plus jeunes !
Lectures Françaises a donc été dirigée par Henry Coston pendant 20 ans (1957-1977), puis par mon beau-père de 1978 à 2012, pendant 35 ans ; j’ai pris la suite depuis mai 2012. Mon beau-père fut donc le successeur principal d’Henry Coston puisque sa librairie de la rue de l’abbé Grégoire n’existe plus et qu’il n’y a pas eu de suite pour son Dictionnaire.
Mon beau-père parle toujours d’Henry Coston avec la plus grande admiration : pour la revue, il lui doit beaucoup même s’ils se sont éloignés, sur la fin de sa vie vers 2000-2001 à la suite d’une procédure judiciaire dans laquelle il n’avait pas voulu s’engager au-delà d’un simple témoignage.
La revue reste l’activité majeure, la plus visible du centre de Chiré. Comme pour vous à Rivarol, il faut que les anciens lecteurs se mobilisent pour inciter les plus jeunes ; il faut qu’ils lisent et se rendent bien compte que sans formation, sans réflexion par les livres et la presse, ils courent à la catastrophe et feront de grosses erreurs… Passer son temps derrière un écran en fragmentant l’information n’est pas une solution, c’est au contraire un piège. Seule l’étude du passé en Histoire comme en réflexion politique ou philosophique peut permettre de deviner et de préparer l’avenir. (Pour cette réponse, je dois beaucoup à mon beau-père, ce qui explique quelques redites et j’espère ne pas avoir mal interprété ses souvenirs ou réflexions).

R. : 60 ans après sa fondation, votre revue est toujours vivante. Quelle est la situation actuelle de votre publication alors qu’il existe une crise de la presse écrite ?

L. F. : Lectures Françaises, fête cette année ses 60 ans de parutions mensuelles, avec ses sept cent dix-neuf numéros parus depuis mars 1957. La crise de la presse étant causée par des faits extérieurs, Lectures Françaises en est touchée, comme tous. La lecture d’un livre ou d’une revue, étant devenue secondaire pour un grand nombre, s’abonner est encore plus rare chez les plus jeunes, il faut le dire et le redire sans se lasser ! Le temps de lecture est accaparé en très grand majorité par la lecture sur écran, aussi nous nous retrouvons actuellement dans la même situation que dans les années 2005… Avec une érosion du nombre d’abonnés. Nous avons tenté une modernisation de la revue pour essayer d’attirer la jeunesse. Nous sommes passés à la couleur, à la photo, mais sans bien sûr changer le fond même de la revue.

R. : Les sujets de fâcheries, politique comme religieux, sont très nombreux dans notre famille de pensée. Quelle est votre ligne par rapport à cela ?

L. F. : Lectures Françaises s’est toujours situé en retrait de toutes les querelles à la gauloise qui causent malheureusement de nombreux ravages dans nos milieux, et qui empêchent toute formation d’une unité forte à opposer à la pensée révolutionnaire. Il est normal d’avoir des divergences de point de vue, et dans ce cas, il faut en débattre, et échanger sur le bienfondé de ceux-ci. Il est en revanche anormal de considérer son voisin le plus proche comme un ennemi. Et c’est ce que nous voyons régulièrement dans nos rangs, où les uns et les autres se traitent de noms d’oiseaux… Il faut prendre du recul, tout en conservant les bons principes. Nous en profitons pour souligner que notre revue se veut être un lien entre toutes les associations, revues, ou diverses feuilles de choux de notre courant de pensée. Dans chaque numéro, nous tenons à les citer, à promouvoir leurs activités. Jamais nous ne les considérons comme des concurrents mais bien comme des amis qu’il faut soutenir. C’est un point fort : si chacun de nous en faisait autant, notre voix ne serait sans doute pas aussi étouffée !

R. : Comment analysez-vous les soubresauts de la campagne présidentielle ?

L. F. : La ligne d’Henry Coston n’a pas varié d’une virgule durant ces 60 ans : « pas de consignes, nous vous apportons des éléments, à vous de poser vos jugements » ; nous avons proposé de nombreuses réflexions sur les candidats, analysé les programmes, épinglé l’appartenance des uns et des autres aux différents réseaux d’influences. Mais le système républicain du suffrage est si bien fait que le pouvoir ne peut pas tomber dans les mains d’une droite nationale. Le pouvoir appartient à l’oligarchie des media qui fait la pluie et le beau temps. Pour rentrer dans la course à l’Élysée, il faut sans cesse faire des concessions à la pensée révolutionnaire, comme l’a si bien décrit Yves-Marie Adeline dans son livre La Droite impossible. La règle du jeu est si bien arrêtée que nous ne devons plus nous concentrer qu’à la formation d’une élite, et ne plus perdre de temps, d’énergie, et d’argent dans la course éperdue à un pouvoir révolutionnaire.

R. : Plus encore qu’en 1957, le monde de la politique est gangrené par la corruption et la lâcheté. Comment réagir face à ce marasme ?

L. F. : A relire régulièrement les numéros de Lectures Françaises d’il y a une cinquantaine d’années, on peut s’apercevoir que la corruption était déjà bien présente. Henry Coston, savait bien mettre en avant les scandales financiers, les influences des réseaux maçonniques, la mainmise des 200 familles, sur les différentes strates du pouvoir républicain. Il y a une corruption qui est beaucoup plus frappante actuellement, peut-être est-ce à cela que vous faites référence, c’est la corruption morale. Un monde sans Dieu est un monde de bêtes. Le monde de la politique est en réelle décomposition. Plus de spirituel, la majorité est gangrénée par un monde sans plus aucunes mœurs. Les cinq dernières années, autour du mariage des homosexuels en sont l’exemple le plus frappant. Il faut agir en s’adressant aux familles, le dernier bastion de la cité. Il faut travailler à l’éducation des enfants et à la formation de leurs esprits. Savoir les sortir du monde de l’écran et de la télévision, monde pervers qui avilit les esprits. Il faut les éduquer dans le réel, et loin du monde imaginaire que véhiculent les émissions de télévision, et les jeux en ligne destructeurs de pensée.

R. : Avez-vous des conseils de lectures pour nos lecteurs ?

L. F. : Pour aller plus loin concernant ce système du suffrage universel, je vous conseille de lire un opuscule de Guenaël de Pinieux, édité en 2016 à Chiré : Voter : Piège ou devoir ? Cet ouvrage est continué dans la même réflexion par le livre L’impossible bonne république édité en 2017. Et pour travailler à la formation des esprits, nous venons d’éditer un ouvrage qui s’intitule : Le bon Travail ; il a pour objet de mettre à l’honneur le travail, et apporte de judicieux conseils sur l’éducation des enfants et le nécessaire retour aux sources d’une civilisation en pleine décadence. L’auteur en profite aussi pour mettre à mal, en la plongeant dans ses contradictions, la pratique moderne qui ne juge le travail que par sa compétitivité, sa production, sa rentabilité, sa récompense en monnaie sonnante et trébuchante. Le travail et l’effort sont des valeurs qui se perdent dans notre monde, et qui sont pourtant la base d’une saine éducation.

Propos recueillis par Monika Berchvok.

Rivarol n°3287 du 15 juin 2017

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