Le Message d´Amour du Cœur Immaculé de Marie à Fatima

Actualité dont le message provient du Cœur même de Celle dont tant renient jusqu’à l’existence même. Le chapelet, dernier moyen de salut, et la réforme intérieure avant le châtiment.

Le Message d´Amour du Cœur Immaculé de Marie à Fatima

« Le 13 juin 1917, longuement, la Vierge parle de son Cœur aux trois petits voyants. Rayonnant sur eux d’une lumière inconnue, au sein de laquelle ils éprouvent le sentiment d’être comme plongés en Dieu, Elle leur montre son Cœur au milieu des épines dont le péché le blesse. Puis, s’adressant à Lucie : « Il faut, dit-Elle, que tu restes sur la terre. Jésus veut se servir de toi pour Me faire connaître et aimer ; Il veut répandre dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé. Je promets le salut à ceux qui embrasseront cette dévotion. Leurs âmes seront aimées de Dieu d’un amour de prédilection, comme des fleurs placées
par Moi devant son trône. » […]

« Nous n’aurions pas tout dit de l’effort de Marie pour arracher le monde au péché, nous omettrions même le principal, si nous ne méditions les importantes consignes du 13 octobre que voici. « Je suis venue pour demander aux hommes :
– de se repentir de leurs péchés ;
– de changer de vie ;
– de ne plus offenser Notre-Seigneur déjà tant offensé ;
– et de réciter le Saint-Rosaire ».

À Fatima, Notre-Dame nous a inculqué la haine du péché. Cette haine doit produire son fruit. Puisque, par le péché mortel, le pécheur s’est détourné de Dieu pour s’attacher à l’objet que convoitait sa passion, et qu’il a ainsi donné la mort à son âme, il lui faut maintenant, par un mouvement inverse, s’arracher à la créature, pour retourner à Dieu son Créateur et son Père et, par là, recouvrer la grâce perdue, la vie surnaturelle. » […]

« S. S. Pie XII le proclamait, le 22 janvier 1947, à l’audience de la Rinascita Cristiana :

« Quand on regarde bien en face les conditions où vous vous trouvez, les conceptions et les habitudes de vie d’aujourd’hui, le monde moderne avec ses misères et ses malheurs, mais aussi avec ses séductions et son charme presque diabolique, quand on considère la pression tyrannique d’organisations s’imposant avec une puissance monstrueuse, il faut reconnaître que la fidélité au commandement de Dieu, toujours et partout, sans réserves et sans transactions, exige jour par jour une maîtrise de soi, un effort constant, une abnégation, qui s’élèvent parfois jusqu’à l’héroïsme ». Pas d’illusion donc. Pour vivre en chrétien, il faudra surmonter des obstacles, vaincre des résistances. « Le Royaume des Cieux souffre violence, et les violents le ravissent », qui se font violence à eux-mêmes. Mais la voix maternelle qui nous demande l’effort nous indique en même temps le moyen de venir à bout de toutes les difficultés quand elle nous supplie de ne plus offenser Notre-Seigneur déjà tant offensé. » […]

« Elle compte donc sur nous. Le temps presse : c’est une question de vie ou de mort ;

« contre les professionnels du péché », mettons-nous à  l’œuvre, nous « les constructeurs de la maison de Dieu ». Le Coeur de Marie triomphera, nous le savons, mais qui peut dire, a-t-on écrit, si ce sera par un renouveau chrétien ou par le Jugement dernier ? C’est « peu avant de mourir sur la Croix que Jésus lança son mot superbe : Ayez confiance ! J’ai vaincu le monde ». Notre-Dame l’avait laissé entendre, on s’en souvient, le 13 octobre, dans l’impression unanime de la foule, que l’on touchait à la fin des temps… Ça n’a pas été la moins importante de ses leçons ! »

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