« À propos de l’islam », par le Coran

Une solide réflexion au sujet de l’Islam, appuyée sur le Coran, et la tradition orale de la supercherie de l’Islam.

À propos de l’islam – Quelques éléments de discernement

L’actualité récente marquée par l’horrible assassinat d’un de nos compatriotes en Algérie, d’une part, les souffrances inouïes et le martyre quotidien de nos frères chrétiens orientaux en Irak, d’autre part, ainsi que la présence de plus en plus problématique d’une forte minorité musulmane dans notre pays, nous obligent à faire le point sur la délicate question de l’islam. Non pas celui que certains media complaisants et hommes politiques cherchent à nous présenter à la suite de ces affaires dramatiques et pour endormir le bon peuple – on a vu avec quelle précipitation ces gens ont cherché une fois de plus à nous faire prendre des vessies pour des lanternes en nous donnant une version tout à fait édulcorée de l’islam « religion de paix, d’ouverture, d’amour et de tolérance  » avec à la clef les témoignages de « bons musulmans », jobards de service ou vrais hypocrites qui nous ont doctement fait savoir que «  les exactions commises en Irak et sur notre compatriote ne reflètent pas le véritable islam et en sont une caricature… etc. » – mais l’islam véritable, tel qu’il est enseigné, pratiqué, cru par les musulmans eux-mêmes.

Pour cela, interrogeons-le et mettons-nous dans la peau d’un musulman. Ce qui va suivre, c’est ce que les musulmans disent eux-mêmes de leur religion et non pas ce que nous croyons en savoir car nous ne savons rien de l’islam et c’est précisément cette ignorance crasse des occidentaux qui permet aux sectateurs de Mahomet d’avancer leurs pions. Donnons donc la parole à l’islam, c’est-à-dire au Coran, à la Sunna, aux hadiths, à la charia, à la Sira. […]

Sa vie nous est connue par le Coran mais de manière allusive (son prénom n’y est pas cité une seule fois), par la Sira, qui est sa biographie officielle écrite plus d’un siècle après sa mort par Ibn Ishaq (768), remaniée par Ibn Hisham (828), et depuis sans cesse enrichie au fil des siècles, le but étant de donner une cohérence narrative au Coran. Bref, rien que de très incertain si on la compare aux récits des Évangiles dont la fiabilité historique est indiscutable. Ce qui est loin d’être le cas pour notre homme, si tant est qu’il ait réellement existé. En effet, demeurent de nombreuses lacunes et incertitudes.

Il serait né vers 580 dans la famille des Hachimites tombée dans l’indigence. Pauvre et orphelin, il est recueilli par son grand-père puis par son oncle. C’est un esprit curieux et réfléchi, mais illettré d’après la tradition musulmane. Il se marie à vingt-cinq ans avec une riche veuve de La Mecque, Khadidja, qui a dépassé la quarantaine. En réalité, il a épousé sa patronne dont il était le chamelier ! Tous ses fils meurent à la naissance et il n’aura que des filles (quatre, dont Fatima). Sa « vocation » apparaît tardivement, trente ans ? quarante ans ? L’ange Gabriel lui serait apparu dans la grotte du mont Hira où il avait pris l’habitude de se
retirer pour méditer et lui aurait dicté la révélation finale de Dieu aux Hommes, Mahomet est son envoyé, le sceau des prophètes. La révélation coranique clôt donc le cycle des révélations divines que Mahomet est chargé de transmettre à toute l’humanité. Il n’y en aura pas d’autre après lui et celle-ci est parfaite.

Fort de ses nouvelles prérogatives et investi de sa mission, notre homme se rend à La Mecque où il tente de convertir ses compatriotes à la nouvelle religion. C’est un échec total. D’abord moqué, il est finalement persécuté. Il s’acoquine donc avec des bandes de pillards et se fait un devoir d’attaquer systématiquement les caravanes des Mecquois pour se venger. Drôle de méthode pour un envoyé de Dieu !… Finalement, les Mecquois excédés l’expulsent.
Il se réfugie à Médine, cette émigration (l’Hégire) est le point de départ du calendrier musulman, nous sommes en 622.

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