Vivre ensemble suppose un minimum de points communs… Les Suédois, leaders avec les autres scandinaves de la décadence morale européenne, ont abandonné tout ce qu’ils avaient de suédois. Le grand enrichissement est annoncé : ployez le genoux, courbez vos têtes et acceptez. La France d’aujourd’hui se fait un point d’honneur à ramper sous les ordres de la Nomenklatura maçonnique. Souriez, vous êtes dupés !

Lu dans Désinformation Hebdo :

Le «vivre-ensemble» est devenu l’alpha et l’oméga de nos dirigeants, la voie à suivre pour résoudre, selon eux, toutes les difficultés que suscite la société multiculturelle d’au­jourd’hui. Assimilation, intégration, vivre-ensemble Mais que nous cache-t-on derrière ce slogan ? Telle est la question soulevée par Polemia. Cette théorie du «vivre-ensemble» vient en effet remplacer la formule classique de l’intégration comme celle de l’assimilation. Dans la première moi­tié du siècle der­nier, le concept d’assimilation prévalait : con­cept par lequel les immigrés polonais, ita­liens, espagnols ou portugais sont devenus Français sans difficultés majeures. Selon ce principe, l’étranger adopte progressivement l’identité française pour se mêler au peuple qu’il a choisi de rejoindre et en faire pleinement partie. ob_98a757_onrplpacqloc[1]Cette conception a été abandonnée depuis les années 1970 pour laisser la place au principe d’intégration. Dès lors l’étranger peut conserver son identité d’origine mais il doit parallèlement s’adapter aux coutumes et aux règles du pays qui l’accueille afin de s’y insérer au mieux. Or depuis que l’islam est devenu une donnée majeure du processus migratoire, cette seconde conception a, elle aussi, été abandonnée pour une troisième formule, celle du «vivre-ensemble», notion que l’on rabâche aux Français à longueur de journée. Or, même si ses promoteurs le nient, cette conception est celle du communautarisme : chacun conserve son iden­tité, ses usages et ses valeurs, mais tous doivent se tolérer mutuellement, s’accepter et même s’aimer pour vivre ensemble harmonieusement sur le même sol. De ce point de vue, cette notion diffère fondamentalement de celle de l’assimilation et de l’intégration. D’abord, l’effort d’adap­tation n’est plus demandé aux seuls étrangers, il l’est tout autant aux Français de souche. Ensuite, il ne s’agit plus pour la nation d’incorporer au mieux des personnes étrangères, il s’agit en réalité de créer un nouveau pays. Sans le dire explicitement les apprentis sorciers du Sys­tème s’efforcent maintenant de construire sur le sol national une nou­velle société africano-islamo-hexagonale qui se définirait simplement comme un territoire régi par un Etat de droit permettant à tous de vivre ensemble. Les Suédois, qui sont en avance sur nous, ont été la cible d’une campagne d’opinion sous forme de message publicitaire télévisé pour leur expliquer ce processus : « Il n’y a plus de retour en arrière, est-il expliqué dans ce film, la Suède ne sera plus jamais comme avant. Il est temps de réaliser que de nouveaux Suédois vont venir avec leur culture, leur langue et leurs traditions, et il est temps de le voir comme une force d’impulsion positive. Ce « nouveau pays » forme un nouvel avenir.»

Désinformation Hebdo, n°1458 , 25 janvier 2017

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