La franc-maçonnerie dans la « mémoire collective »

Ce nom, ce terme imprègnent durablement la « mémoire collective » des cités et villes, depuis qu’elle s’est largement répandue en France, au milieu du XVIIIe siècle. Ainsi l’édition du 26 avril 2016 du quotidien Le Courrier de l’Ouest a publié la photographie de la plaque de la « rue de la Franc Maçonnerie » dans la ville de Thouars (dans les Deux-Sèvres), accompagnée d’un rappel historique mentionnant que deux loges ont été ouvertes dans cette cité en 1786. Elles ont disparu pendant la Révolution, « période trouble où les francs-maçons sont considérés comme suspects », dit l’article (ce qui nous semble un peu curieux !). L’une d’elles est réapparue en 1808 avant d’être définitivement fermée « à la chute de l’Empire ». 200 ans plus tard, la présence maçonnique rôde toujours dans les artères thouarsaises !

Son souvenir, toutefois, perdure durablement : le même Courrier de l’Ouest (édition du 4 septembre 2012) avait publié un article intitulé Des Cahiers sur les francs-maçons, destiné à présenter les travaux historiques de deux « chercheurs » régionaux installés à Thouars depuis 1999 dans une maison « qui fut un ancien temple maçonnique ». Là ils participent à la publication des Cahiers de la franc-maçonnerie (qui paraissent aux Éditions Oxus). Auparavant, elle « a exercé le métier de voyante », lui, pour sa part « était hypnotiseur » !

Tous les deux ont uni leurs « connaissances ésotériques » depuis 1982 (date à laquelle ils se sont rencontrés) pour « cultiver ensemble l’amour de l’écriture et une passion dévorante pour le monde des symboles » qui les a poussés à « explorer, au fil des décennies, l’univers non pas secret, mais du moins discret de la franc-maçonnerie ». C’est ainsi que, depuis 2010, ils participent à la publication des Cahiers de la franc-maçonnerie.

« Trouve-t-on dans ces Cahiers toutes les réponses aux questions que génère la franc-maçonnerie depuis ses origines ? », demande le journaliste. L’homme lui répond : « Le secret maçonnique n’est traduisible ni par la parole, ni par la gravure, ni par les mots ; c’est une expérience ». Ce dernier, commente le journaliste, « est bien au fait de l’histoire de cet ordre pour l’avoir étudié de l’intérieur ». Il connaît donc très bien son sujet ! Et l’article se termine sur ces termes : « Jean-Luc Caradeau (le nom de l’homme, ndlr) s’intéresse à la théorie du grand complot mondial et s’amuse à décortiquer des thèses aussi conspirationnistes les unes que les autres ».

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