Oran, 5 juillet 1962

Nous n’allons pas refaire, une fois encore, le récit des abominations qui se sont déroulées dans cette ville d’Algérie qui, cinq jours avant cette date, était encore française. Rappelons simplement que, avec la complaisance du pouvoir politique (gaulliste) de l’époque, lors de cette funeste journée, « des milliers d’hommes, parmi lesquels des centaines et des centaines d’Européens furent horriblement massacrés ». Afin de ne pas laisser tomber dans l’oubli cet épisode de terreur et de barbarie, notre confrère La Lettre de Veritas (dans son numéro 185, mai-juin 2016) a reproduit le témoignage donné par le père de Laparre de Saint Sernin, qu’il avait rédigé immédiatement après les faits qui se sont déroulés sous ses yeux puisqu’il était prêtre à Oran en 1962.

Dans le même numéro de cette publication, nous avons remarqué d’autres articles tout aussi percutants : « De Gaulle et ses héritiers » ; « Crime et faute de la France et de l’Algérie » (à propos du massacre des Harkis) et « Quel devenir pour la France ? ». Il publie également le texte de l’ordonnance rendue, en date du 22 février 2016, par le tribunal de Grande instance de Paris, « ordonnance de refus d’informer » pour ne pas donner suite au dépôt de plainte de différentes associations de défense de l’Algérie française, pour condamner les « crime d’État, crime de guerre et crime contre l’humanité commis en Algérie à partir du 19 mars 1962 ».

La Lettre de Veritas est l’organe du Comité pour le rétablissement de la vérité historique sur l’Algérie française (Maison Adolphe Juin, BP 21, 31620 Fronton, www.comite-veritas.com).

Oran, 5 juillet 1962

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