Drôle d’article, mais qui sont ces complotistes ? On voudrait donc ici classer dans la catégorie estampillée « rêveurs », des gens qui n’ont, en fait, pas besoin de l’attentat de Nice pour savoir que le complot est réel et global. Il y a suffisamment d’écrits plus que sérieux pour pouvoir parler de complot sans craindre de passer pour un abruti (sauf devant les vrais, c’est-à-dire les naïfs ou les hypersensibles).

Ce complot c’est le mondialisme, dont une des (trop nombreuses) conséquences est l’abrogation des frontières, d’où la possibilité pour toute religion de s’imposer en France par le biais de ses serviteurs, gavés d’idées de domination politico-(pseudo)religieuses solidement implantées par des écoles coraniques, subventionnées par l’état républicain. Cet état qui se dit « choqué » par les attentats de Nice dont il est, sinon le mandataire, la cause indirecte par la porosité des frontières qu’il a érigée en valeur. L’art de la contradiction est un symptôme classique de la Révolution. Elle ne peut faire autrement, puisqu’elle se contredit par nature. Quant à la suite, on y tente de créditer la trahison de l’état républicain envers le peuple français en le séparant de toute idée de complot. C’est donc protéger l’état, sinon l’approuver.

Lu dans L’Échelle des Valeurs :

Quand la justice alimente les théories complotistes

423030NWOLa justice a ordonné à la ville de Nice de détruire les images de l’attentat du 14 juillet enregistrées par les caméras de surveillance. La raison invoquée est peu convain­cante.

Les juges voudraient par ce moyens éviter que les photos ne se retrouvent sur Internet puis détournées à des fins de propagande. Nice, avec raison, s’insurge et parle de destruction de preuves. Comment, dans ces condi­tions, rester crédibles ! Les gens qui ont tendance à inventer des théories sans preuves auront vite fait d’imaginer un complot tramé par l’autorité et non pas un attentat. C’est comme cela que l’on donne de l’importance aux complotistes : en manquant de transparence !

L’Échelle des Valeurs, juin-juillet 2016, n° 164-165, p. 6.

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