L’économie en berne de nos éternels adversaires d’outre-atlantique n’a d’égale que leur insistance à faire ratifier le TAFTA (ou TTIP), accord économique dont nous parlions dernièrement dans un article paru ici. Il n’y a pas de hasard en politique, encore moins en économie. Sinon, nous n’aurions pas besoin de recruter parmi les futurs cadres-financiers, des cerveaux-calculatrice et prévisionnels des tendances du marché. Tout doit se savoir : on tue pour cela. La France a ici l’opportunité de retrouver un peu de force, face à l’impérialisme maçonnique américain.

Lu dans Faits et documents :

La faiblesse de l’économie états-unienne de plus en plus visible. En baisse depuis deux ans, les ventes des entreprises sont environ inférieures de 15 % par rapport à la fin 2014; leurs bénéfices ont baissé pour le 4e trimestre consécutif et ceux des sociétés du classement Standard & Poors 500 ont baissé de 7,1 % au premier trimestre 2016 par rap­port à 2015.

Pour le mois d’avril 2016, les fail­lites ont augmenté de 32 % et le nombre d’entre­prises qui se sont placées sous la protection de la loi sur les faillites a augmenté de 67 % par rapport à la même période en 2015 et les entre­prises ont déclaré 65141 suppressions d’emplois (+ 24 %).

Depuis septembre 2014, 191.000 emplois ont disparu dans le secteur minier. Bref, Barack Obama est en passe de devenir le seul Président de toute l’histoire des États-Unis à n’avoir jamais fait progresser l’économie américaine de plus de 3 % sur une seule année au cours de toute sa pré­sidence (8 ans). Facteur d’un possible effondrement à venir, la dette sur les cartes de crédit aux États-Unis approche les 1000 milliards de dollars.

Faits et documents, n°416, du 1er au 15 juin 2016, p. 9.

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