Coût annuel de l’envahisseur

En coût annuel, l’entretien des masses invasives se chiffre. La charité marxiste (socialisme en France) se paie aussi : 12.640.000 salaires au niveau SMIC. Vous imaginez ??? Votre voisin, votre papa ou votre frère, un ami percevant 1250 euros mensuels net, ne dépassera jamais 750.000 euros sur 50 ans de carrière, hors primes et autres « à-côtés » conventionnés. Il est dommage de n’aborder le problème des étrangers que sous l’aspect financier certes, mais que reste t’il comme argument pour la masse, quand le bon sens n’en est déjà plus un pour ses chefs ?

Lu pour vous ce matin dans « Minute » :

L’association Contribuables Associés vient de publier une étude intitulée  « Les migrations méditerranéennes en 2015 ». Réalisée par le spécialiste Jean-Paul Gourévitch, elle révèle qu’accueillir toute la misère du monde se paie au prix fort pour les Français.

C’est la question que nous nous posons tous, alors cliquez et lisez…

Le 4 mars dernier, François Hollande recevait à l’Élysée la chancelière allemande Angela Merkel. Concernant la récupération des migrants que la Méditerranée déverse sur le continent européen, le président a dé­claré que « la France et l’Allemagne tra­vaillent dans le même esprit et avec la même volonté ». Connaissant l’art qu’ont les Allemands de rouler leurs partenaires dans la farine, on peut en douter… À cette occasion, François Hollande a éga­lement souligné que la France « respec­tera son engagement ». Et là on peut le croire, car lorsqu’il s’agit d’accueillir toute la misère du monde, on est les champions du monde.

Tout commence par…un début. À vos livres !

Cet engagement, François Hollande l’a annoncé à la rentrée des « crasses » de septembre, en assurant que la France accueillerait un total de 30 000 nou­veaux migrants sur deux ans. Et com­bien elle coûte, cette opération portes ouvertes ? Le 8 septembre 2015 ; le mi­nistre des Finances, Michel Sapin, bre­douillait que l’accueil de 30 000 réfu­giés supplémentaires ne coûterait aux finances publiques, c’est-à-dire à ceux qui paient des impôts, que « quelques millions d’euros » : pour nourrir et blan­chir les nouveaux arrivants, pour payer leurs frais de transport, pour renforcer l’Office français de protection des réfu­giés et apatrides (O.F.P.R.A), et pour dé­dommager les collectivités locales ac­ceptant de recevoir cette nouvelle lé­gion étrangère. Mais les « quelques millions » de Sapin, en réalité, ça fait com­bien ?

L’association Contribuables Asso­ciés a confié la mission à Jean-Paul Gourévitch de chiffrer l’ardoise. Con­sultant international, spécialiste des migrations, de l’islamisme radical et de l’Afrique, c’est un homme sur qui on peut compter pour faire un calcul fia­ble. Pour Gourévitch, l’engagement de Hollande et ses 30 000 migrants s’élè­vent ainsi à 405 millions d’euros. Ben oui, avoir bon coeur, ça coûte cher ma pauvre dame…

Bon… Le titre est un peu rustre.. Mais c’est tellement français ! Cliquez quand même…

La seule gestion de la jungle de Calais, ce parc d’attraction pour migrants, s’est montée en 2015 à près de 100 millions d’euros, avec la cons­truction d’un nouveau camp (25 mil­lions), les frais de gendarmerie (13,5 millions), le coût des forces spéciales (13,5 millions), la nourriture et les soins offerts aux migrants (10,95 millions), plus la sécurisation de l’Euro-tunnel pour laquelle son P.D.G réclame 29 millions d’euros…

La jungle et ses migrants ne consti­tuent qu’un détail du tableau. Jean-Paul Gourévitch a posé le fléau de l’immi­gration sur une « balance dépenses-recettes », pour évaluer combien les vagues migratoires coûtent à la France. Sur le plateau des dépenses : les frais de santé, de protection sociale, d’héber­gement, de demandes d’asile, de recon­duites aux frontières… Sur le petit pla­teau des recettes : la consommation, les cotisations éventuelles…

Résultat de cette pesée : la balance de l’immigration régulière est défici­taire de 5,6 milliards d’euros ! Et la ba­lance recettes-dépenses de l’immigra­tion irrégulière affiche un déficit de 3,3 milliards d’euros (soit, pour environ 550 000 migrants irréguliers sur l’en­semble de la France, un coût unitaire annuel de 6 872 euros).

A ces sommes, il faut ajouter les in­vestissements de l’État pour accompa­gner les migrants présents sur le terri­toire (dépenses d’éducation, de politique de la ville, d’aide aux asso­ciations…), qui représentent 6,9 mil­liards d’euros. Donc au total la dou­loureuse s’élève bon an mal an à 15,8 milliards !

On devrait faire payer cette facture uniquement à ceux qui estiment que l’immigration est une chance pour la France…

Olivier Manin,

Minute

 


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