Lu pour vous ce matin dans l’Action Familiale et Scolaire :

« Reconnaissance du droit pour les femmes de disposer de leur corps », remboursement total par la Sécurité Sociale de l’avortement et des actes connexes, suppression de la notion de détresse justifiant une demande de recours à l’avortement… tels sont les sujets de satisfaction du Planning Familial et des organisations féministes que célèbre avec un enthousiasme frénétique Delphine Bancaud, pigiste au quotidien 20 minutes (27 septembre 2015).

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Mais il convient de neutraliser les « lobbies … qui colportent des idées fausses sur l’avortement et qui font culpabiliser les femmes ». Alors, il fallait encore supprimer le délai de réflexion de sept jours laissé par la loi aux candidates à l’avortement, créer un numéro téléphonique d’accès à l’information et cesser de parler de « ce droit à part entière » comme un échec, enfin de « rendre accessible l’avortement dans davantage de territoires » en autorisant les sages-femmes à pratiquer l’avortement médicamenteux, car « 180 centres spécialisés ont fermé ces dix dernières années ». La prochaineAfficher l'image d'origine « avancée » ? Supprimer la « clause de conscience », selon la recommandation du haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes. Le gouvernement a reculé. Ainsi les professionnels du corps médical ont encore la liberté, théorique, de refuser cet acte de mort. Pour combien de temps ?

Action familiale et scolaire, n°244, avril 2016, p.40.

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