Jeunes Amazones pour le Djihad Wahhabite !

Qu'est-ce qui pousse tant de filles des banlieues à partir pour le djihad ?

spectacle_sherazade_1001_nuitsEntre le rêve et la réalité, le sort des jeunes et naïves candidates au Djihad, (de la princesse Belly danseuse à la servante voilée et silencieuse).

Lu pour vous ce matin dans « PRÉSENT » :

Les mille et une nuits et le djihad

Qu’est-ce qui pousse tant de filles des banlieues à partir pour le djihad ?

RAPPELONS tout d’abord que (…) le djihad n’est pas une école de spiritualité (…), mais tout simplement la guerre  qui doit faire triompher l’islam par la force (éventuellement par la ruse) sur toute la terre. (…)

Parmi les causes envisageables, il y a lieu de mettre en toute première place la crise de l’adolescence qui, dans notre société déboussolée et déséquilibrée, frappe plus durement la jeunesse des banlieues (…) en raison du pourrissement de l’école publique (…).

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Outre ces causes générales, il y a bien sûr la prédication omniprésente de l’islam, puisque la République (…) le promeut jusque dans les prisons, et la mythologie de la civilisation musulmane qui est la seule chose positive qu’enseigne l’Éducation nationale (puisqu’elle dénigre systématiquement la chrétienté (…) sous l’appellation mensongère de colonialisme).
Passons sur les prétendues prouesses de la civilisation musulmane (…).
Toute cette splendeur mythique transfigurée par les contes et légendes des Mille et une nuits (…) a captivé (…) l’imagination romantique de jeunes filles nubiles (…). Pour certaines l’attrait du dévouement féminin à l’égard des combattants et des blessés, pour d’autres l’espoir de trouver un statut d’épouse de valeureux combattant (…).

Les mille et une nuits

(…) Les personnages principaux, outre le roi, mari cruel et tout-puissant ayant droit de vie et de mort, et l’épouse Shéhérazade, dont l’intelligence rusée le dispute à la beauté, sont très divers (…). Ils réalisent un univers fantastique et magique qui contraste avec l’esprit rationnel (…). Bien sAfficher l'image d'origineûr, l’univers des contes de Perrault, de la comtesse d’Aulnoy ou des frères Grimm comporte aussi cet aspect féerique et magique. Le contraste tient cependant à la cruauté sans pareille de ces contes orientaux où la férocité le dispute à la ruse, où l’invocation du prophète Mahomet et la référence à l’islam donnent un ton radicalement différent à la morale de ces histoires.

Aspects soda-politiques

Dans nombre de ces contes, on fait référence à Haroun Errachide (766-809), le calife abbasside (à partir de 786), comme modèle du grand roi. Or, aussi bien que Chahriyar dans la trame du récit, Haroun était un tyran sanguinaire et versatile, peu fidèle en amitié. (…) Haroun Errachid a eu deux épouses légitimes, mais on lui attribue 2 000 concubines.

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C’est dire si la prétendue apogée de la civilisation musulmane des Abbassides à Bagdad est surfaite et si l’imaginaire musulman est pris aux rets des fables et des embellissements d’une histoire convenue, à l’opposé des fondements de l’Europe chrétienne de culture gréco-romaine. Il y a un abîme des fantasmes du harem et de la consommation d’une vierge par nuit (que promet aussi le Coran dans le paradis d’Allah : voir la sourate 55 verset 56 sur les « houris ») aux misères et tristes réalités de la guerre : les candidates prises au piège du djihad risquent de cruelles déceptions.

De naïves filles embrigadées

(…) on ne peut qu’appréhender le sort malheureux qui attend ces filles, dont certaines ne sont même pas majeures. Si les jeunes auxiliaires des moudjahidines ne sont pas contraintes à un mariage temporaire (moutaa), (…) ou tout simplement violées (…), leur union non officialisée et passée dans les conditions précaires des camps risque d’en faire des filles-mères, rejetées par leurs familles et la communauté musulmane (oumma). Il faut remarquer que, lorsqu’elles le peuvent, elles ont tendance à revenir en Europe ou dans leurs familles (par exemple en Afrique du nord) pour accoucher, en raison des conditions sanitaires déplorables des camps. Du point de vue français, le témoignage de ces jeunes filles désabusées par leurs épreuves peut servir d’utiles repoussoirs (de dé-radicalisation ?) pour de nouvelles recrues de l’État islamique ou de Boko Haram. Mais les médias officiels français oseront-ils nous dire ces vérités dérangeantes ?

Paul-André Maur

N° 8577 du Jeudi 31 mars 2016. http://www.present.fr/

Paul-André Maur est l’auteur de deux livres :  http://www.chire.fr/article-8259.aspx


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