Au revoir monsieur Coston, par Robert Camman

Henry Coston après une longue vie de luttes intellectuelles vient de nous quitter.

Nous présentons nos affectueuses condoléances à son épouse Gilberte, sa
proche collaboratrice et efficace documentaliste, à sa fille Micheline Vallée, éditrice de nombreux livres, et à toute sa famille.

Monsieur Henry Coston est, car il demeure la mémoire et le guide des vrais Français, de tous les Français de coeur, quelle que soit leur origine ou leur nationalité, défenseurs de notre culture gréco-latine, de notre religion judéo-chrétienne, et de notre merveilleuse langue française. Les livres, les Dictionnaires de la Politique Française, les éditoriaux d’Henry Coston ont contribué, à ouvrir les yeux de plusieurs générations sur les dessous et les coulisses des forces occultes économiques — politiques — médiatiques et culturelles, qui cherchent à diriger le monde à leur seul profit, au détriment de nos libertés, de notre humanisme et de notre qualité de vie spirituelle et matérielle.

Au cours de soixante dix ans d’activités de journaliste, de chercheur, d’écrivain et d’éditeur, très souvent avec de modestes moyens, il a réussi à mener une croisade nationale et même internationale dénonçant les puissants lobbies anti-français. Henry Coston est entre autres le père fondateur de notre cher mensuel Lectures françaises. A la Libération il fut incarcéré, car comme le dit Lech Walesa : « avec la vérité l’on va partout, même en prison ».

Ne pouvant vaincre intellectuellement les idées, les vérités et les démonstrations développées par monsieur Coston, les forces occultes intentèrent des procès aux arguties biaisées, cherchant à le faire taire en le ruinant. Ne parvenant pas à briser la volonté de cet infatigable lutteur, ses adversaires n’hésitèrent pas à recourir à d’ignobles agressions physiques sur un vieillard affaibli par la maladie, le tout sans aucun empressement dans la recherche et la poursuite des « courageux » agresseurs…

C’est l’un des tous derniers journaliste écrivain viscéralement français du XXe siècle qui nous quitte, laissant de nombreux disciples.

Merci monsieur Coston, votre oeuvre reste et grâce à elle nous ne serons jamais ce que le frère:. Goethe disait : « Nous ne sommes jamais aussi esclaves que lorsque nous nous croyons libres sans l’être ».

Laisser un commentaire