Le 21 septembre dernier s’est tenu, à Souvigny (Allier) une journée de commémoration des débuts de la Maison de Bourbon (dont sont issus les souverains qui ont régné sur la France, de Henri IV à Charles X). L’écrivain Denis Tillinac y assistait et en a relaté l’impression qu’il en a retiré, dans l’hebdomadaire Valeurs actuelles (n° du 1er octobre 2015) en insistant sur la personnalité de Louis de Bourbon (appelé Louis XX par ceux qui aspirent à une restauration de la monarchie française) : « Ayant eu la chance de rencontrer ce prince quadragénaire, dit-il, descendant en ligne directe du Roi-Soleil, j’ai mesuré à quel point il a conscience de ce que sa personne incarne. C’est un homme « moderne », engagé dans la vie économique, sportif émérite et d’une décontraction bien latine, mais respectueux à l’extrême d’un héritage somme toute sacré (…) Je l’ai trouvé plus ouvert, plus tolérant et plus perspicace que les politiciens des deux pays dont il possède la citoyenneté ».

Après avoir assisté, la veille, dans la cathédrale Saint-Louis, à la messe de la fondation de l’hôtel des Invalides, il a terminé ses propos en ces termes : « Une nostalgie s’est éveillée en moi sous les étendards, quand le grand orgue accompagnait le Salve Regina final. La reine en question, c’est la Vierge : ne confondons surtout pas le spirituel et le temporel. Sachons toutefois qu’un pouvoir démocratique sans assises spirituelles est sujet à la tentation tyrannique ».

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