50e anniversaire de la mort du général Weygand

GÉNÉRAL WEYGAND, 1867-1965

En cette année du 50e anniversaire de la mort du général Weygand (cf. notre précédent n°), le bulletin Les Amis de Jeanne d’Arc (n° 2, 1er semestre 2015, 2e année, 85 rue Petit, 75019 Paris) lui a rendu un très bel hommage, en particulier dans un texte magnifique de Jean-Marie Ambec (secrétaire des Gens de Lettres de France), rappelant que le général Weygand fut le fondateur et président d’honneur, jusqu’en 1965, de l’Associa­­tion Universelle des Amis de Jeanne d’Arc, ajoutant même : « après un demi-siècle, il reste et restera toujours notre président. Si notre association peut ajouter aujourd’hui des noms prestigieux (…) c’est que nous avions au départ, un prince authentique, une des plus grandes gloires que la France ait connue, un des plus honorables noms dont on puisse rêver le voir apparaître au Ciel de notre France. J’ai nommé l’Honneur ; j’ai nommé la Fidélité ; j’ai nommé le Devoir. Nous retenons du général Maxime Weygand ces trois attributs ».

Général Weygand

Général Weygand, années 1940-1965 par Georges Hirtz

Si le drapeau français a pu flotter sur Berlin le 8 mai 1945, aux côtés des couleurs des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne et de l’Union Soviétique, c’est essentiellement au général Weygand, rénovateur de l’Armée d’Afrique, que notre pays le doit.
Une indissociable continuité soude les noms de Weygand, de Giraud, de Juin, de De Lattre de Tassigny, à qui sont dues les victoires de Tunisie – au premier chef, celle de Medjez-el-Bab, le 20 novembre 1942 – de Corse, d’Italie, de Provence, d’Alsace, comme l’entrée victorieuse en Allemagne.
Mais, trompée par la désinformation officielle, l’opinion est abusée : « on » s’est acharné à lui cacher que la résolution, le charisme et le courage du général Weygand ont fait de l’Armée d’Afrique – et de l’O.R.A. – le fer de lance, l’outil majeur de la revanche et de la libération.
En dépit de quoi, Weygand se vit iniquement pris à partie, inculpé, emprisonné le 8 mai 1945, le jour même de la victoire.
Mais la Haute Cour de Justice désavouera le pouvoir ; elle innocentera le général Weygand par un non-lieu irrécusable.
Au jour de sa mort, en réponse à une ultime agression du chef de l’Etat, le général Weygand recevra l’hommage ardent de la France entière, unie dans un remarquable élan de ferveur et de respect.
L’analyse de ces antagonismes déroutants est au coeur de cet ouvrage qui englobe le dernier quart de la vie du général Weygand, les années 1940-1965 ; elle vise à débusquer les manipulations vindicatives, les mensonges, les battages médiatiques qui, depuis trop longtemps, falsifient ou occultent la réalité de notre histoire récente.

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