A la suite de la publication de l’article de Claude Beauléon, concernant Jean-Marie Le Pen, paru dans notre n° 698 (juin) sous le titre Le dernier des Mohicans, notre rédaction a reçu de ce dernier une lettre de remerciement dont nous reproduisons l’essentiel de la teneur :

Je viens de lire l’article que vous me consacrez dans « Lectures françaises ». Je vous remercie d’avoir eu le courage de prendre la défense de celui qui est devenu un paria parmi les dirigeants du mouvement qu’il a fondé et dirigé pendant près de quarante ans et qui est encore, n’en déplaise aux « mignons » de sa nouvelle direction, et demeure le Président d’honneur élu à l’unanimité par le Congrès de Tours. Permettez-moi de corriger une petite erreur : non seulement je n’ai pas exclu Carl Lang, mais après sa démission et celle d’une quinzaine de membres du Bureau politique (qui avaient refusé de se présenter à l’élection du Comité Central), je l’ai, au mépris d’ailleurs des statuts formels, réintégré au B. P., ainsi que Martial Bild. Ils l’ont un jour quitté, sans tambours ni trompettes, sans même m’en avertir. Mais à tout péché, miséricorde (…) Bien cordialement. J.-M. Le Pen.

Précisons que cette lettre a été rédigée le 16 juin dernier, donc plus de deux mois avant la récente exclusion (20 août) qui a frappé le fondateur du F.N.

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