Des générosités alimentées par les contribuables

En avril, alors que des bateaux surchargés d’immigrants étaient accueillis en Europe du Sud et que la masse des illégaux augmentait en proportion [1.Pour les quatre premiers mois de l’année, l’Agence Frontex a compté 100 000 franchissements irréguliers contre 40 000 l’an dernier pour la même période.], le député du Vaucluse Jacques Bompard, a eu la bonne idée de rédiger une proposition de loi demandant que les subventionnements trop généreux de l’Etat vis-à-vis de certaines associations soient l’objet d’un contrôle renforcé.

En général les chiffres sont accessibles. Ils sont repris dans les brochures et articles des associations de contribuables (par exemple « Les dossiers du contribuable » de Contribuables associés) soucieux de faire connaître aux concitoyens où vont leurs impôts. En France, les subventions publiques marquent les préférences des gouvernements : 7 % des associations reçoivent 70 % des subventions publiques quand 80 % des associations n’en reçoivent pas. Les totaux des sommes accordées semblent d’une collecte assez lente.

On sait que pour 2012, le total des subventions était de plus d’1,88 milliard d’euros. Pour les années suivantes on n’a que des chiffres incomplets. Les associations pro-immigration ou s’occupant des illégaux sont bien servies : SOS Racisme (Environ 900 000 euros en dons et subventions. Il semblerait que depuis 2010, l’association n’ait pas déposé ses comptes comme elle le doit. Cette année, elle a réclamé à agence d’Etat, l’Acsé, 300 000 euros) ; Ligue des droits de l’homme, le GISTI (Groupe d’information et de soutien des immigrés, il aurait, en dons et subventions, près de 280 000 euros), Terre d’asile est choyée avec une subvention de 44 millions d’euros en 2013.  « Ni putes ni soumises » est subventionnée à 95 % etc.

N’oublions pas que selon l’estimation a minima de Jean-Paul Gourévitch, l’immigration illégale coûte 220 millions d’euros à la France. En conséquence, Jacques Bompard a demandé que soit vérifié si les « subventions allouées servaient le bien commun et l’intérêt des Français ». Dernière remarque : Selon les calculs des « Dossiers du contribuable », n°11, de février 2013, une réduction de moitié de toutes les subventions publiques aux associations, entraînerait une économie comprise entre 15 et 20 milliards.


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