La première page du bulletin de mai-juin 2015 de l’association Secours de France dénonce un nouveau « dérapage » gouvernemental, sous le titre : Algé­rie : sur les bourbiers de la « repentance »… un voyage mémoriel à amnésies multiples, commenté en ces termes : « La dernière manifestation de la soumission de nos gouvernants devant les satrapes qui règnent à Alger, on la trouvera exprimée, lors d’une récente visite à Alger (le 19 avril), de Jean-Marc Todeschini, secrétaire d’Etat aux Anciens Combattants, pur produit de l’Education Nationale et, surtout,  fidèle soutien  de François Hollande »

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La raison de ce déplacement ? Le sous-ministre s’est rendu à Sétif où, le 8 mai 1945, des militants du « Parti du peuple Algérien » ont froidement massacré 102 personnes en train de fêter la victoire ! La répression, décidée par le gouvernement, dirigé par De Gaulle, fut immédiate et soutenue par le… Parti communiste ! Ce qui a entraîné depuis, une inversion des faits due à la propagande algérienne ! Et c’est pourquoi notre « cher secrétaire d’Etat » est allé déposer une gerbe en signe de «repentance»…

« C’est un pas de plus, a dit Thierry Rolando, président national des Cercles Algérianistes, dans la spirale sans fin de la repentance à sens unique vis-à-vis de l’Algérie et un signe supplémentaire du mépris qu’inspirent à ce gouvernement les douleurs et les souffrances des Français d’Algérie ».

La deuxième page du  même numéro de Secours de France publie un reportage, illustré de photographies, de la belle journée du 14 mars 2015, au cours de laquelle Robert Ménard, le maire de la ville, inaugurait, à Béziers, la « rue du commandant Denoix de Saint Marc », en lieu et place de celle du « 19 mars 1962 ». 2000 personnes se pressaient pour la circonstance, de tous bords, de toutes provenances, de toutes origines, en présen­ce de Blandine de Bellecombe, fille aînée du commandant et de Jean-Marie Schmitz, président du Secours de France.
M. le Maire a prononcé un bel et bon discours, dont voici l’essentiel du contenu : « Il y a des moments où il faut dire non aux mensonges, à l’Histoire trafiquée, réécrite, bafouée (…) Le communisme est mort et ses derniers militants sont des spectres errant dans le dédale de leur rancœur et de leur ignorance. Ils ont voulu hier l’Algérie algérienne, ils ne veulent pas aujourd’hui de la France française. La traîtrise est leur patrie. Nos victoires, leur châtiment.

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Il est des hommes qui ont su dire Non, qui n’ont pas hésité à tout risquer pour des valeurs qui étaient toute leur vie… Hélie de Saint Marc était de ceux-là. On les appelle des héros. Un mot qui sonne comme un anachronisme à l’époque, la nôtre, où l’on nous serine qu’on ne va quand même mourir pour des idées, où la vie, son confort, ses petites habitudes justifient tous les compromis, toutes les compromissions.

Il faudrait, aujourd’hui, avec la même ardeur, avec la même détermination, dire Non à cette France multiculturelle qu’on nous impose. Mais dire Oui à une France fière d’elle-même, de son histoire, de ses racines judéo-chrétiennes. Cette France que Pieds-Noirs et Harkis ont admirablement incarnée, cette France pour laquelle Hélie de Saint Marc s’est battu pendant la Résistance, en Indochine et en Algérie».

Nous sommes tout de même à cent lieues des verbiages gouvernementaux qui ne cessent de clamer une accumulation de contre-vérités !

 

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